Le MILLION de visites est atteint. Merci de vos visites et de votre indulgence. En route pour la suite...si Dieu me prête vie!

lundi 21 novembre 2016

Quelle Turquie demain?

       Vers le précipice?                                                          [Notes de lectures et questions]
                                Il y a quelque temps, on se demandait où allait  la Turquie.
     Au vu de ses contradictions, du double jeu de Erdogan, de ses revirements, de ses nouveaux rapprochements géopolitiques.
    Aujourd'hui, alors que la répression s'approfondit et ne semble plus épargner un secteur clé de la vie de l'Etat et des medias, il semble que le mot "démocrature" , désignant une apparence de vie démocratique, ne suffise plus et que le mot dictature s'impose de plus en plus.
           La démocratie, c’est l’investiture populaire, certes, mais c’est aussi, à part égale, le respect des libertés publiques et de l’État de droit. La fin (le régime que l’on veut instituer) est déterminée par les moyens utilisés pour l’atteindre. A l’évidence, ces fondements essentiels de la démocratie sont oubliés depuis quelques temps en Turquie et la vague de répression, impressionnante, renforce l’inquiétude occidentale. Les discours à l’emporte-pièce du président Erdogan, qui a une nouvelle fois évoqué le rétablissement de la peine de mort le 7 août, comme les libertés qu’il n’hésite pas à prendre avec le respect du droit, justifient ces réserves.
     Même si les Etats européens, pris au piège, font preuve de timidité, voire de naïveté.
         Il y a une indifférence européenne, otage en partie du jeu d'Istanbul, ressemblant pourtant à un bateau ivre, qui se prépare un avenir inquiétant, dans le raidissement et la peur..
   Malgré un certain consensus populaire, livré à la désinformation et à la division.
   Et surtout à une peur efficace, (*)qui laisse le champ libre à un islamisme politique renforcé et au risque de guerre civile par la rupture des accords avec les Kurdes.
       C'est l'enfer du journalisme indépendant, comme le note Olivier Bertrand.
   Depuis la répression d'un étrange putsh demeuré plutôt énigmatique et largement instrumentalisé, la lutte contre l' Empire Gülen, diaboliré, la Turquie suit une pente dangereuse
  " «Il n’y a pas de preuve aujourd’hui que Gülen est derrière la tentative de putsch de mi-juillet, mais on ne peut pas l’infirmer non plus. Il serait étonnant que les gulénistes soient parvenus à infiltrer l’armée avec une ampleur à pouvoir fomenter un coup. Certains militaires ont pu avoir leurs propres intérêts à vouloir renverser le président turc, et des gulénistes ont peut-être apporté leur appui. Une chose est certaine, cette affaire a renforcé l’assise d’Erdogan. Le réseau Gülen est laminé en Turquie.» Il est peu probable que le président turc ait les moyens de l’affaiblir à l’étranger, selon le chercheur, même si la traque s’observe jusqu’en Europe (lire ci-contre), mais le mouvement, incontestablement, est atteint. «Et comme il est constitué d’un patchwork d’intérêts très divers, il pourrait bien éclater en plusieurs tendances.»"
                            * Dossier:Turquie | Courrier international
                                          -Turquie - Le Monde diplomatique
*Points de vue:    Alerte à Istanbul
                              Dans la marmite turque
                                  Le tsar et le sultan
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(*)- ...Une institutrice déplore la faiblesse de la mobilisation en faveur de Cumhuriyet – même le jour des arrestations, l’affluence des manifestants n’a pas dépassé 2 000 personnes. Mais elle comprend les silencieux, les apeurés : « Ils ont vraiment fait peur à tout le monde. Ils domestiquent les gens en menaçant de s’en prendre à leurs revenus. Ils virent de leur travail ceux qui parlent, ils virent leurs conjoints, tout le monde reste sans un sou. J’ai un ami prof qui a commencé à travailler comme chauffeur de camion. Il y a toujours eu de la répression dans ce pays, on l’a toujours vécue, et nos parents nous l’ont racontée, mais en ce moment on ne peut vraiment plus respirer. »
    À l’intérieur du journal, les constats sont tout aussi sombres. Orhan Erdinç, président de la Communauté des journalistes de Turquie (TGC) et éditorialiste de Cumhuriyet, s’enorgueillit d’avoir « vécu 34 mois quand Atatürk était encore parmi nous ». « Je fais ce métier depuis 59 ans. J’ai tout vécu. Jamais la peur n’a été aussi présente et aussi efficace », affirme-t-il. Le journaliste prend pour exemple sa propre arrestation, lors du putsch militaire de 1980, et la façon dont un procureur s’était alors opposé à l’injonction des généraux de le faire écrouer. « Aujourd’hui, un tel refus serait impossible. Tout le monde, à tous les échelons hiérarchiques de l’administration, a peur d’être désigné comme un membre de l’organisation güleniste, de perdre son travail. […] Malheureusement, la pire période que j’ai eu à traverser dans mon existence, c’est maintenant. »
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dimanche 20 novembre 2016

En rire ou pas

C'est selon...

                     Y a bon Banania, c'est fini! n-i, ni!
         Ce n'est que tardivement que l'humour s'est inséré dans les techniques publicitaires.
             Avec plus ou mois de bonheur.
      Ratant parfois sa cible.
 [McDo ne rigole pas...]
     Mais avec l'objectif, pour capter le client, de sortir du sérieux, du répétitif, de l'ennuyeux,, de susciter l'attention, de créer une certaine complicité inconsciente, de détourner l'esprit critique, sachant que le rire peut être un appât productif. Toujours une arrière-pensée...
      Même l'humour noir..
   Susciter le rire, par la drôlerie des situations mises en scène (pas toujours du meilleur goût) c'est potentiellement capter un client.
C'est créer un effet de connivence.
     Elle est parfois drôle, surtout quand elle va jusqu'à s'autoparodier.
    Parfois ça marche , parfois ça ne marche pas.
    Ou peu de temps.
        Parfois c'est plus risqué...
  Parfois, à usage pédagogique, c'est juste pour faire peur.
Les formes de l'humour changent avec la culture et les modes. Le marketing du rire doit sans cesse se renouveler.
    Du travail pour les futurs publicistes dans le contexte de la lutte des marques pour la conquête toujours plus planétaire des marchés, même pour vendre des m...numériques ou même "artistiques"....

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samedi 19 novembre 2016

Primaire:: à droite, touites!

 La droite se cherche un leader, un futur champion.
         En toute sérénitude.... et franchitude.


            Mais dans la grande cour de récréation où se chamaillent les jeunes et les moins jeunes, la plupart ayant déjà fait leurs preuves (pour beaucoup la mémoire défaille), il était inévitable, que dans cette précampagne évitable, hors-constitution, cette élection avant l'élection, on fasse assaut de droitisation, en renforçant la personnification, à grands renforts de démagogie et d' irréalisme.
        Quel sera le mieux disant libéral dans cette course au désengagement de plus en plus marqué de l'Etat, bientôt réduit à de strictes fonctions régaliennes, laissant un peu plus faire le marché et la concurrence "libre et non faussée"...
      Finalement, que des nuances, derrière le convenu, les outrances ou les vagues promesses, qui n'engagent personne.
       Un beau show quand même, relativement policé, par rapport aux habitudes.
   Mais, à quelques nuances près, c'est toujours le même logiciel, comme si rien n'avait été retenu de la crise qui n'a pas fini de produire ses effets, comme si les problèmes de fond ne devaient pas être abordés. On verra plus tard...
 ...Ce logiciel qui échoue depuis plus de quatre ans. Et penser qu’accélérer plutôt que de changer de logiciel résoudra nos problèmes est complètement illusoire. Au contraire, les coupes prévues ne feraient que prolonger notre torpeur économique, tout en dégradant la qualité de notre service public, alors même que l’exemple britannique... nous démontre que ce n’est pas la voie à suivre. Les milliards de baisses d’impôt sur les entreprises sont à contre-temps d’une époque où leurs bénéfices sont au plus haut, et ne feraient qu’enrichir des actionnaires, qui n’en ont pas besoin, au détriment de l’ensemble de la collectivité. De même, la suppression de l’ISF est à contre-temps d’une époque où les inégalités explosent... 
  Un débat hors-sol, où l'essentiel fut prudemment laissé de côté..
Chacun est resté dans son couloir pour défendre ses marottes et se plaindre de ne pas avoir assez de temps pour le faire. Avec des propositions qui se ressemblent dans les grandes lignes, la discussion ne pouvait que tourner court.
    Et pourtant, ils devraient savoir. 
         Alors que, même au FMI, on commence (un peu) à battre sa coulpe. O My God!
   Le concours au moins disant social est donc lancé...L'Elysée a déverrouillé un tabou...Alors, pourquoi se gêner?......
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vendredi 18 novembre 2016

Grand la romaine

C'est tout aux confins des Vosges.
        Au coeur d'un petit village.
             En un lieu improbable, à quelques lieues de Neufchâteau.
                          Là où les touristes ne s'aventurent guère.
                                     Sans doute assez peu connu même des amateurs d'archéologie.
         
               Le site de Grand, très tardivement découvert, partiellement mis à jour, offre quelques petites merveilles, oubliées et partiellement préservées, grâce à l'enfouissement et l'oeuvre des siècles.
   Cité religieuse fortifiée, elle offre d'importants reliefs: un ample amphithéâtre, un musée où sont rassemblées les pièces découvertes sur place, surtout une importante et admirable mosaïque au sol, une des plus grande du monde romain..
    Un site dédié à Apollon, qui attirait même des empereurs romains, dont Constantin, qui y fit un passage: "...  alors en route vers Trêves, il s’y est arrété en 309 dans le  sanctuaire le plus beau du monde (templum toto orbe pulcherrimum), selon l’expression de l’auteur inconnu du Panégyrique de Constantin.… Durant ce pélerinage, il aurait eu une vision divine d’Apollon qui lui laisser espérer un règne heureux et long.
      Bon, difficile de démêler le vrai de la légende, dans cette note furtive. En tous cas, son passage, comme celui de quelques autres, est avéré, sur un haut lieu célèbre pour ses sources et ses résurgences. On connaît l'importance que les Romains attribuaient aux sources et aux cultes qui y étaient souvent rendus. Grand, à l'époque étaient une sorte de Lourdes. Un complexe réseau aquatique souterrain reste à découvrir.
        Wikipédia évoque cette cité, faisant allusion au nom du lieu (c'est à Grannus, surnom d'Apollon, que l'on rapporte l'origine du nom de Grand (Vosges). et donne une idée des débats en cours sur l'origine, la configuration et les fonctions des activités qui s'y déroulaient.
      Grand, la gallo-romaine, continue à susciter admiration et perplexité chez ceux qui ont le courage de faire le détour, bien payés en retour, comme ce fut mon cas, il y a déjà bien des années.
   Il reste encore beaucoup à faire pour continuer des fouilles, en partie neutralisées par l'habitat. Mais le manque de moyens, comme à Thérouanne, oblige à se contenter des résultats des travaux déjà accomplis et à faire travailler son imagination...
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jeudi 17 novembre 2016

Points du jour



__ Flamanville: la fin d'un long tunnel ? la sortie du fiasco
                                                          Et en Finlande?

__  Ah! le dogme de la la concurrence "libre et non faussée"

__ Etats-Unis:  destitution prévisible?

__ Le sort de la Turquie, qui file un mauvais coton, nous concerne.

__  Big Data va nous sauver...
                                   Bob va aider Paul-(emploi). avec ses algorithmes de génie.

__ Le symptôme Macron.
                            Un néopopulisme d'extrême-centre? Résolument "moderne"......

__ Quid des 100 millions d'Américains qui ont choisi de ne pas élire leur président?

__  Alerte! l’Afrique s’effrite  et ses terres s'appauvrissent.
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* Dépaysement en France
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mercredi 16 novembre 2016

Etre ou ne pas être populiste

Populismes en tous sens
                               Le périodes électorales sont propices à ce qu'il est commun d'appeler populismes.
     Qualifiant une attitude et un discours consistant à recueillir des voix en faisant des promesses supposées assurées d'une certain succès populaire, sans grand souci de cohérence et de vérité, aux limites de la démagogie. 
    Vieille problématique:Déjà Platon, dans le Gorgias, met en scène un certain Calliclès, dont le souci politique est d'abord de gagner une popularité en flattant le public dans le sens du poil, sans souci éthique ni politique, de l'intérêt général. Machiavel, dans Le Prince, donne des conseils à certains gouvernants de son temps, insistant sur la fermeté et la souplesse nécessaires, pour savoir se faire aimer, pour s'attirer les faveurs, donc être assuré de durer...
      S'il est un terme piégé, c'est bien celui de populisme, utilisé à tort et à travers, mais le plus souvent négativement.
  Un mot fourre-tout, un objet mal identifié et souvent objet de polémiques..
        Pourtant, en soi, le souci du peuple et de son destin semble bien être au fondement de l'action politique digne de ce nom, contrairement au souci de l'intérêt personnel, comme le jugeait un certain Mendès-FranceAu risque de l'impopularité.
     Mais les usages du terme sont souvent viciés.
  Evoquer le peuple comme une réalité homogène, quasi-infaillible et sacrée est oublier qu'il est traversé par des contradictions et des idéologies qui en font une unité éclatée aux intérêts souvent divergents.
        Il est bon de demander qui l'utilise, comment et pourquoi, avec quelles intentions, au nom de quelles valeurs...
   Le "populisme" de  Trump n'a pas le même sens que celui de Sanders, dont le discours est libre de toute pression lobbyiste et de tout élitisme.
       Il y a bien des manières de s'intéresser politiquement au peuple, à ses semblables.
               Promettre ce qui n'a jamais été tenu et ne le sera pas, en faisant l'impasse sur les erreurs passées peut être qualifié de populiste, dans le sens le plus négatif. 
    La critique du système n'est parfois qu'un simple artifice tactique, un moyen de surfer sur la vague passionnelle, comme celui qui déclare avec aplomb:  "« Je suis candidat pour parler du quotidien des Français, pas pour être le représentant d’une élite pour qui tout va bien. Cette élite si puissante dans la sphère administrative et médiatique, et si minoritaire dans le pays » ( Zénith de Paris, le 9 octobre)
   Tout y passe: .  il a ironisé sur « les juristes, les spécialistes, l’Etat de droit, le Conseil d’Etat », sur le bobo qui « ne prend pas le métro et voit les trains de banlieue en photo » avant de citer le général de Gaulle : « Les fiefs politiques, professionnels, journalistiques, fussent-ils additionnés, n’expriment pas la volonté du peuple. » 
      La critique revendiquée de l'élite, dont il fait partie, est aisée, comme celle, récurrente, des prof's associée à un certain mépris de l'intellectualisme, pour "faire peuple"
     La critique d'un élitisme toxique ne peut avoir un sens que si elle est suivie  d'effets et de volonté de changer le réel au profit de tous, en réduisant les distorsions inégalitaires, comme Roosevelt le fit au coeur d'une crise sans précédent/ en mars 1933. Du populisme positif? Si on veut...
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mardi 15 novembre 2016

USA: les jours d'après

L'aventure ou l'adaptation
                       
                                                     (Les tours ne montent pas jusqu'au ciel...)                 
             D'un bord à l'autre de l'Atlantique, des questions se posent sur les conséquences des changements annoncés de la politique intérieure et extérieure de la future Maison Blanche.
      Chacun y va de son interprétation, sur des bases qui ne sont pour l'instant qu'hypothétiques, étant donné le peu 'informations diffusé depuis la Trump Tower. Déjà quelques énoncés de campagne se trouvent verbalement et parfois confusément confirmés, d'autres assouplis. Mais beaucoup restent en suspens. Même s'il ne fait pas de doute que le nouvel élu sera nécessairement amené à s'adapter, notamment en ce qui concerne les traité multilatéraux, on peut rester inquiet sur la concrétisation de certains engagements qui en perturbent plus d'un aux USA.
  Les hommes déjà choisis ne permettent guère d'entrevoir le futur, sinon pour affirmer avec certitude qu'il sera conservateur.
   L'ouverture vers Moscou n'est pas une mauvaise nouvelle, cela dépendra des conditions dans lesquelles elle se fera, le démantèlement de l'Otan ne fera pas pleurer dans les chaumières, si elle signifie vraiment un retrait de l'influence américaine sur les choix de politique étrangère des pays européens?
      Mais le ton offensif à l'égard de la Chine n'est pas de bonne augure; il semble d'ailleurs surtout à usage interne, car la politique économique de l'oncle Sam s'effondrerait si Pékin, par rétorsion, décidait de retirer l'impressionnante masse de ses dépôts à Washington...Les deux puissances se tiennent objectivement par la barbichette.
    Bref, le futur Président se trouvera très vite au coeur de nombreuses contradictions internes et externes, sans compter la prévisible virulence des réactions féminines à son égard si on touche à des droits pour lesquels la lutte a été longue et rude.
    Après cette élection atypique,les plans sur la comète sont nombreux, mais il convient de rester prudent.
             Quel Trump l'emportera? Nul ne le sait vraiment. Et il peut couler d'ici un mois beaucoup d'eau dans le Potomac.
     Pour l'instant, chacun revendique "son" Trump.
  L'homme, non sans cynisme, provocation et vulgarité, a sans doute eu assez d'habileté pour cacher son véritable jeu. Et il sait que le Congrès ne le suivra pas toujours, quand on connaît la fracture chez les Républicains. 
    Dans l'Amérique divisée et affaiblie, les clivages se sont renforcés, les minorités s'étant peu exprimées. Et la gestion d'un pays déchirés nécessitera bien des compromis..
       Un ressort est cassé et le pays ne parvient plus à assumer son leadership, son modèle usé ayant donné tout ce qu’il pouvait, reposant sur deux piliers mal en point : la mondialisation et la financiarisation de l’économie capitaliste. 
      On peut craindre les réactions d'un pays luttant pour ses rêves passés, où les réactions irrationnelles l'emporteraient, s'engageant encore plus dans une logique disruptive, sans autre perspective que le maintien de l'american way of live.
     Donald peut sans mal et démagogiquement annoncer qu'il se passera de salaire, 
il est à espérer que la vigilance ne faiblisse pas au pays d' A.Lincoln.
               Mais on peut se trumper...
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- Dernières nouvelles de Trumpland
- Dérégulation financière et contradictions
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lundi 14 novembre 2016

L’empire Bolloré

The Smiling Killer
                  Comme Charles Quint pouvait dire que le soleil ne se couchait jamais sur ses terres, Nicolas Bolloré pourrait affirmer que ses multiples affaires couvrent des domaines et des lieux aux limites sans cesse repoussées ....
   Homme de papier, à l'origine, les domaines d'activités du Breton obstiné sont désormais si variés que l'on risque toujours d'en oublier une partie.
  IL faut au moins 10 minutes  pour survoler l'étendue de l'univers impitoyable de l'atypique homme d'affaires.
       L'activité de l'ami des premières heures de Sarkozy s'exerce aussi bien dans l'industrie que dans la logistique, aussi bien dans la batterie au lithium que dans le domaine des medias, où il entend exercer une pouvoir d'influence incontesté, comme tant de groupes puissants aujourd'hui. Participer à faire l'opinion n'est peut-être un objectif rentable dans l'immédiat, mais il ne doute pas que cette stratégie soit aussi un bon investissement. On mène les hommes aussi par les idées.
  Son influence s'exerce jusque dans la vie quotidienne et pas seulement au  Cameroun ou en Côte d'Ivoire. Entre autres pays[L’Afrique est comme une île, reliée au monde par les mers, expliquait un ancien du groupe Bolloré en 2006. Donc, qui tient les grues tient le continent]
    L'ami africain  ne cesse d'étendre ses activités..
         Une récente enquête d'Antenne 2 fit beaucoup de bruit sur ses pouvoirs, ses ambitions et surtout ses méthodes
    "Quand il vous appelle 'mon ami', méfiez-vous !" confie un de ses anciens proches. La technique préférée de Vincent Bolloré, c'est le coup de force avec un grand sourire. Quand il veut avaler une entreprise, ce "chef d’un clan de gitans" est prêt à tout. Ce patron surnommé le "smiling killer", le tueur souriant, a pris le contrôle total du groupe Vivendi quand il en était actionnaire. "
    Il y a les aspects connus dans sa polyactivité, mais il y a aussi une face cachée (*)
      Après avoir dévoré Canal+, ses démêlés actuels avec iTélé  sont une véritable feuilleton.
           Cette volonté de conquête a néanmoins ses revers et n'est pas à l'abri de certaines erreurs.
   Au coeur d'une presse malade, au côté notamment du citizen Drahi, il s'efforce d'étendre son influence. et de contrôler l'univers immatériel de l'information, de contribuer à faire l'opinion.
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________(*) Vincent Bolloré se serait sans doute passé de cette nouvelle controverse. Il avait déjà censuré il y a quelques mois un article du Monde sur les violences policières dans son quotidien gratuit Direct matin, dans lequel Le Monde est actionnaire à 30%. Il vient de récidiver la semaine dernière, comme l'a dévoilé Rue 89, en interdisant à la dernière minute la publication d' un article sur les méthodes assez curieuses de la RATP pour pister les clients grâce à la carte Navigo. C'est le type même de polémique qui agace le financier. Quoi qu'il en dise, il est très sensible à son image.
Il préfère que l'on parle de lui comme un nouveau conquistador, un des entrepreneurs prêts à tout pour bousculer le jeu. L'image est désormais ancrée dans les esprits. Il n'y a pas une semaine ou presque sans que l'ombre de Vincent Bolloré ne plane sur le monde français des affaires. Il semble toujours à l'affût, quel que soit le secteur concerné.
  En ce moment, il n'est question que de son attaque – imminente selon certaines rumeurs – sur le groupe britannique de publicité Aegis, dont il détient déjà 29%. Il y a quelques jours, on lui prêtait l'intention de racheter l'hebdomadaire Le Point à François-Henri Pinault. Dans le même temps, on parle de sa montée au capital de la société italienne automobile Pininfarina, en difficulté depuis la mort de son dirigeant. Auparavant, la presse avait écrit sur son ambition de racheter TF1 à Martin Bouygues.
     Rien ne paraît devoir arrêter Vincent Bolloré. Pourtant, à la lecture des comptes officiels de son groupe, son appétit paraît démesuré par rapport à ses moyens. Il a un groupe certes de taille honorable. Mais sa dimension financière ne paraît pas être à la hauteur de ses projets affichés ou supposés. En 2007, le groupe a réalisé un chiffre d'affaires de 6,3 milliards et un résultat net de 322 millions d'euros. Au premier semestre de 2008, le groupe a déjà été pénalisé par la crise : le résultat net a chuté de 61%, à 140 millions d'euros, en raison de la chute d'Havas où il est actionnaire à hauteur de 32,8%.
   Pas de quoi faire des folies donc. D'autant que sur les sept activités du groupe (transports et logistiques, films plastiques et batteries, papiers minces, distribution d'énergie, terminaux et systèmes spécialisés, médias et télécoms et autres), seules les branches transports et logistiques, distribution d'énergie, affichent un résultat opérationnel positif (58 millions au premier semestre 2008).
Toutes les autres sont en perte. Et c'est sans compter les gros paris sur l'avenir qu'a pris Vincent Bolloré en misant sur le développement de la batterie électrique, le redressement d'Havas, ses convoitises sur Aegis. Autant de chantiers qui amènent le groupe à immobiliser plus de 1 milliard d'euros de capitaux.
   En dépit de cette équation financière contrainte, personne néanmoins ne remet en question les ambitions de Vincent Bolloré. Aveuglement médiatique? Sans doute. Mais peut-être aussi le sentiment diffus que la puissance du financier, qui s'est illustré ces dernières années par quelques coups célèbres, est plus grande que celle affichée officiellement. Sentiment plus que justifié. Il y a bien une face cachée de l'empire Bolloré. Juste évoquée en quelques mots pour ne pas donner l'impression du secret, mais en fait totalement obscure.
   Entre Afrique et Luxembourg, Vincent Bolloré a bâti un deuxième groupe puissant, discret et tentaculaire. Il lui permet de faire ses coups financiers à l'abri des regards, de prospérer hors de nombreuses contraintes fiscales et réglementaires et d'accumuler une richesse sans proportion avec celle revendiquée. Voyage dans la zone offshore de Bolloré
    Aux origines de cette fortune discrète, il y a l'empire Rivaud. Puissance financière coloniale, propriétaire de millions d'hectares de plantations en Afrique et en Asie, elle a au fil des décennies accumulé des centaines de millions – des milliards aujourd'hui – dans les paradis fiscaux les plus divers – Vanuatu, Guernesey, Jersey, Luxembourg –, au travers d'un écheveau inextricable de sociétés en autocontrôle, aux noms évoquant le passé colonisateur français : Caoutchoucs de Padang, Forestière bordelaise, Terres rouges, Compagnie du Cambodge, Sennah Rubber..
     Un empire tenu d'une main de fer par Jean de Beaumont et Edouard de Ribes. Dès que l'on prononce leurs noms, les interlocuteurs évoquent la bonne noblesse napoléonienne, le Bottin mondain, le Jockey Club et la création du Club Interallié.
   Ils oublient en revanche le trafic des piastres entre la France et l'Indochine au début des années 1950, la collusion continuelle avec les pouvoirs en place tout au long de la IVe République, l'accueil dans leur banque des finances du RPR, et aussi leur immense fortune, les liens très étroits avec certaines familles italiennes très proches du Vatican et de sa banque, l'IOR (Istituto per le Opere di Religione, institution pour les œuvres religieuses). A l'abri des regards indiscrets, ils ont accumulé des centaines de millions tirés des plantations asiatiques et africaines, avec l'appui de la famille Fabri en Belgique, qui possède un tiers de l'empire.
   Tous ceux qui ont essayé de s'approcher de Rivaud, d'en prendre le contrôle, s'y sont cassé les dents, d'Edouard Stern et Philippe Jaffré à Giancarlo Parretti, l'homme d'affaires italien au cœur d'un des plus gros scandales du Crédit lyonnais. Même des membres de la famille Rivaud ont été partiellement dépouillés par les deux hommes, les seuls capables de s'y retrouver dans le dédale des participations (lire notre article "A la recherche de l'héritage perdu").
    Tous ont échoué donc, sauf un : Vincent Bolloré. Invité en 1987 par les deux dirigeants à entrer au capital comme actionnaire très minoritaire de quelques sociétés Rivaud (Artois, Socfin et Terres rouges) pour défendre le groupe contre les attaques des banques Stern et Duménil Leblé, il n'a jamais lâché sa proie depuis. Même au temps de la quasi-faillite de son groupe en 1994, il n'a pas envisagé de se défaire de ses participations dans Rivaud. Là était sa fortune. Il le savait.
Après des années de patience, l'heure de la récompense sonna. En 1996, la banque Rivaud, plaque tournante financière du dispositif mis en place par Jean de Beaumont et Edouard de Ribes, est ébranlée : un contrôle fiscal a mis en lumière un dispositif d'évasion fiscale en Suisse pour les fortunes du Sentier et d'ailleurs. Dans le même temps, la justice enquête sur son rôle dans des financements occultes à destination d'administrateurs judiciaires. Enfin, la Commission bancaire s'inquiète de sa solidité financière et de son soutien hors de proportion à la compagnie aérienne Air Lib, en quasi-faillite.
    Vincent Bolloré souffle alors sur les braises. Au conseil, comme dans les médias, il prédit la catastrophe bancaire. La banque est perquisitionnée, de nombreux documents sont envoyés aux juges. Présentée comme la banque du RPR, la banque voit sortir dans la presse les comptes de certains clients dont celui d'Alain Juppé, alors premier ministre. En septembre, tout est consommé. Vincent Bolloré a pris le pouvoir et s'est installé dans la banque. (Pour le récit complet de cet assaut, lire le livre de Renaud Lecadre et Nathalie Raulin, Enquête sur un capitaliste au-dessus de tout soupçon.)
...... Bolloré aujourd'hui, ce sont des dizaines de sociétés et de filiales dans le monde. Une petite partie est installée en France, un certain nombre en Afrique pour les besoins de ses activités portuaires, logistiques et agricoles, et un bon paquet ailleurs en Europe, avec une nette préférence pour le Luxembourg (lire ici la liste des sociétés consolidées du groupe. Il y en a six pages).
Certaines ont été reçues par héritage, si l'on peut dire, d'autres sont de création récente, comme Swan, Cormoran ou Carlyle investissement. Vincent Bolloré assure que cette dernière accueille juste des participations pour ses bateaux. La ressemblance avec un autre groupe Carlyle, un fonds américain redouté, très proche de la famille Bush et qui s'est illustré dans certaines affaires avec la CIA, est cependant frappante. D'autant que l'antenne européenne de ce fonds est aussi au Luxembourg.
    Tout fonctionne en circuit fermé. Aux conseils d'administration, on retrouve la même poignée d'hommes, cinq ou six, contrôlant l'ensemble de la pyramide. Le même homme, Daniel-Louis Deleau, installé au Luxembourg, supervise toutes le structures, accomplit les démarches administratives, signe les procès-verbaux d'assemblée et les chèques depuis plus de vingt ans.
A la base, il y a des structures opérationnelles. Elles ont une activité, des employés, un chiffre d'affaires et des bénéfices. Mais elles ne conservent quasiment rien pour elles. Tous les flux de trésorerie, les bénéfices sont centralisés par la suite dans différentes structures (Financière du Champ de Mars, Plantations de terres rouges, Socfinal, Nord Sumatra, etc.). Ce sont des sociétés de portefeuille qui n'ont parfois aucun chiffre d'affaires, pas de salariés, de multiples dividendes et des réserves de capitaux prolifiques, le tout bénéficiant de grandes largesses fiscales.
    Combien cet ensemble pèse-t-il ? Peut-être 5, peut-être 10 milliards d'euros, peut-être plus, En tout cas, pas dix milliards de francs (1,5 milliard d'euros), comme l'avait annoncé Vincent Bolloré en 1996. Il y a des actifs partout, parfois inscrits à leur valeur historique des années 1950 ou avant. Il y a des réserves partout. Tout en se moquant des « petites caisses » du comte de Ribes, Vincent Bolloré en a repris l'usage. La Financière du Champ de Mars (ex-Socfin) a plus de deux milliards d'euros de réserves, Plantation des terres rouges 500 millions, sans compter les dizaines de millions accumulées ici et là dans des structures pratiquement sans aucune dette.
    Contrôler les flux d'argent paraît presque impossible. Les participations se croisent, se recroisent. L'autocontrôle est à tous les étages: Plantations des terres rouges détient 61,7% de Cambodge, qui détient elle-même 36% de Moncey, qui détient 42% de Financière d'Artois, elle-même actionnaire à hauteur de 22% de Plantations des terres rouges. Ainsi de suite. Les dividendes circulent d'une structure à l'autre, reviennent, se perdent. Le tout est illisible..... (Merci à Mediapart)
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dimanche 13 novembre 2016

Facéties prè-pré-électorales

Dilemme et colère
                  ___En avoir ou pas...
                                            ....Des cravates
         Comment paraître?
 Un vrai dilemme, pour le fringant Bruno Le Maire
   Que dis-je? un problème existentiel...Etre ou ne pas être branché, ouvert (comme un col de chemise).
   Personne ne peut le cravater pour ça, mais quel est le bon look pour les primaires? Il faudrait réglementer.
       Depuis les Croates de l'armée de Louis XIII, ce morceau de tissu fait des apparitions variées et épisodiques.
Ce régiment de cavalerie légère recevra de Louis XIV, en 1666, le nom de Royal-Cravates
       Noblesse oblige. 

                 __ En avoir ou pas...

                                            ...Du soleil.
IL faut changer la météo en Normandie, tonne Hervé Morin
                   Il faut réparer une injustice; être maître du temps chez soi.
    Egalité-météo pour tous!
     Il faut changer les  météorologues, injustes avec les régions.
                  Défendant l'image de son terroir, Hervé Morin fait des vagues météorologiques
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samedi 12 novembre 2016

Les pauvres font peur

Ils ne mouraient pas tous...(comme Daniel Blake et les autres...)
                                                                                                 Mais beaucoup étaient frappés.
                                    On est entré dans une période de grande précarité, du moins potentielle, de la menace de déclassement généralisé, qui peut affecter tout le monde, qui rend la pauvreté plus insupportable qu'elle ne l'a jamais été, du moins dans nos sociétés dites riches.
        Le rejet du pauvre s’exprime plus ouvertement aujourd’hui
      Il faudrait cacher les pauvres...peut-être dangereux.
              Force est de reconnaître que la peur du déclassement, qui va s’amplifiant de crise en crise, rend les classes populaires de moins en moins solidaires des échelons immédiatement inférieurs, où un simple accident de la vie peut vous précipiter. Les faiseurs d’opinion ont réussi leur coup, car la minuscule classe des accapareurs, honnie à d’autres titres, quoiqu’elle aussi ait sa traîne de bruits et d’odeurs, peut compter sur ce leurre de la pauvreté menaçante pour détourner les fourches du chemin de ses Bastilles.
Ce thème de la haine du pauvre, marronnier séculaire, n’a rien de neuf. Ce qui l’est peut-être, c’est le degré d’incandescence que cette haine a atteint dans les classes populaires et moyennes, que les sentiments de charité chrétienne élémentaires (il paraît que cet héritage chrétien définit l’Européen) sont en train de déserter. Cette haine n’est pourtant pas une fatalité sociologique. La plupart des très pauvres travaillent ou recherchent du travail, font quelque chose, jouent donc le jeu de l’intégration par l’activité, pilier de la dignité ouvrière, mais il semble que même cela ne soit plus considéré comme un gage suffisant d’appartenance à l’humanité estimable. Un tel rejet n’a pu naître au sein de la classe ouvrière, qui doit son émancipation aux réseaux de solidarité. C’est une construction importée, un mal inoculé à force de ressassement et de détricotage des mêmes réseaux...
        Ces salauds de pauvres, comme disait Coluche, à la suite de J.Gabin...
       Ceux qui méritent bien leur sort et qui perturbent notre bonne conscience et notre myopie politique.
     Les inégalités, devenues extrêmes, ne sont pas sans conséquences.
          Même au pays de l'abondance supposée, où le pauvre est vu comme responsable de son sort.
                      Comme disait déjà le pasteur baptiste Russell Cornwel  (1853-1925) « Je dis que vous avez le droit d’être riche, et c’est votre devoir de l’être. L’homme qui devient riche est peut-être l’homme le plus honnête de votre communauté. Je serai clair sur la chose : 98 % des hommes riches vivant en Amérique sont honnêtes et se sont hissés au sommet à la force du poignet. C’est justement la raison pour laquelle ils sont riches. C’est aussi la raison pour laquelle on leur fait confiance en matière de finance. C’est la raison pour laquelle ils ont créé de grandes entreprises et qu’ils ont réussi à inciter des tas de gens à travailler pour eux. Je compatis néanmoins avec ceux qui sont restés pauvres, même s’ils doivent, d’abord, à leur propre incompétence de n’avoir pas échappé à leur condition. Rappelons-nous qu’il n’y a pas une seule personne pauvre aux États-Unis qui n’a pas été pauvre par ses propres défauts et faiblesses. 
                 Le mythe du self made man dans sa pureté.
           Carnegie, qui était un disciple convaincu de Spencer, croyait aussi à la nécessité morale de distribuer tout son argent. Les membres de l’élite croyaient qu’ils étaient les plus aptes et que l’argent devait donc se trouver entre leurs mains, et ils croyaient qu’ils étaient aussi les plus aptes à employer cet argent pour le mieux, c’est-à-dire mieux que l’État. Cette idée est plus vivante que jamais aux États-Unis aujourd’hui, et tout le monde trouve cela très bien, en particulier des personnalités comme Bill Gates et Warren Buffet, qui ont appelé les milliardaires à distribuer au moins la moitié de leurs fortunes.
            C'est le philanthro-capitalisme.
     Eh! oui,  les pauvres existent,  on les a rencontrés.
         Les sans-abris ne meurent pas de froid. Ils meurent de l'inaction politique  et des effets d'un système où la politique de l'emploi n'est plus une priorité, à l'heure où il faut faire baisser les coûts pour distribuer d'abord des dividendes.
  .Les travailleurs pauvres, les contrats zéro-heure...on n'arrête pas le progrès... 
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