Le MILLION de visites est atteint. Merci de vos visites et de votre indulgence. En route pour la suite...si Dieu me prête vie!

jeudi 26 octobre 2023

Rien n'est simple...

Le monde juif n'est pas homogène.

                   D'abord en Israêl il existe une grande diversité.

       Parmi les Juifs de par le monde, tous ne vivent pas en Israël. Une grande diaspora vit aux USA.

     Il existe un vieux débat sur l'orthofoxie.

Dans les frontières israëliennes, certains ont un statut particulier. Les conflits ne manquent pas.


     Le sionisme n'est pas toujours revendiqué, loin de là.

               L' antisionisme peut être parfois la règle...   _____________________

Varia

_Surenchère

__ Enfin?

__ Mitage

__ Cyber-malaise               

__ Feignasses?

__ Taxez-moi...

__ Funambulisme

__ Ça continue...

__ Places fortes

__ Les soutiers

__ Gafams en péril?

__ Medias  toxiques

__ Dépeuplement forcé

__Ruptures chinoises?

__ Compromis difficile

__ Bombe sociale?

__ Action et emplois

__ Airbus et le Kremlin

__ Question de chances?            _______________________________

mercredi 25 octobre 2023

Vérité qui dérange

                Guterres subit les foudres de Bibi, logique avec lui-même. Le contraire eut étonné.
   Le Père de la nation, Ben Gourion, ne pouvait prévoir les dérives de l'hyper-sionisme récent et ses conséquences tragiques. _La loi du talion est sans issue.
     Continuer à penser. Malgré tout....____________________
 

Renaissance?

Une sortie du pire?

        Si la tendance se poursuit, il se pourrait bien que la Grèce nous étonne par sa remontée des enfers en cours. Relativement. Elle qui fut vilipendée, ostracisée, humiliée, sommée de  se soumettre aux diktats d'une UE qui voulait la mettre à genoux pour ses écarts jugés non orthodoxes aux yeux du FMI, des banquiers du Nord de l'Europe, des pays qui la jugeaient comme un "paradis" de paresseux, tout juste bon à aller s'y faire bronzer, sans rigueur budgétaire aux yeux des normes de rigueur  imposées par l'Allemagne notamment. Que faisait d'ailleurs ce pays sans le club des pays industrialisés? certains estimaient qu'on l'avait fait entrer par erreur ou par sentimentalisme. On fit tout pour précipiter sa chute, pour privatiser l'essentiel de ses infrastructures, au nom d'un libéralisme "bien compris", on installa la pauvreté jusqu'au coeur des hôpitaux. Merci Mr Shaüble! On voulut faire un exemple à destination des pays du Sud et ou n'y alla pas de main morte, dans le silence parfois embarrassé de la France notamment. Et puis, il fallait sauver quelques grandes banques "imprudentes"...sur les ruines d'un petit pays exsangue.                               ____Mais voici , nous dit-on, les signes d'un certain renouveau, après les effets dévastateurs de la crise de 2008 et les menaces de Bruxelles. si l'on en croit le Monde: Une-chance-de-"redemption"...


     "...Malgré la terrible récession historique qu’elle a connue, la Grèce est aujourd’hui un pays stable, pro-européen. Alors que l’agence de notation américaine S&P a sorti la Grèce de son statut de junk bond (« obligation pourrie »), c’est-à-dire la catégorie la plus risquée, vendredi 20 octobre, symbole d’un vrai début d’amélioration, le constat mérite de s’y arrêter. Le choc économique a été exceptionnel, de quoi faire émerger les pires noirceurs de l’histoire : la chute du produit intérieur brut (PIB) de 28 % entre 2008 et 2016 a été de la même ampleur que la dépression américaine de 1929, mais elle a duré deux fois plus longtemps. Aujourd’hui encore, l’économie demeure 20 % au-dessous de son niveau de 2007. La population reste très largement plus pauvre qu’elle ne l’était il y a quinze ans, les services publics, en particulier les hôpitaux, sont exsangues et un demi-million d’habitants ont émigré.   « Si je vous avais dit en 2008 que l’économie connaîtrait une telle chute, que notre politique s’approcherait du précipice [en flirtant avec la sortie de l’euro], mais que la société finalement tiendrait, ça aurait été dur à croire », témoigne Dimitri Papalexopoulos, le président du SEV, le patronat grec. A l’écouter, l’expérience de la Grèce est celle d’un pays qui a « essayé le populisme » et qui en est revenu. « Nous avons aujourd’hui l’un des premiers gouvernements postpopulistes, continue M. Papalexopoulos. Kyriakos Mitsotakis [l’actuel premier ministre de centre droit] a été élu en 2019 sur la base de sa compétence et réélu sur sa compétence. »                                                                                                       Ce portrait flatteur du leader du gouvernement grec doit être relativisé. M. Mitsotakis a été éclaboussé pour avoir mis sur écoute des journalistes et des opposants. Un drame ferroviaire qui a fait 57 morts a mis en évidence une administration des chemins de fer encore sclérosée. Son administration a mal fait face aux feux et aux inondations, cet été.   Il n’empêche. Dans un pays qui n’a émergé de la dictature qu’en 1974, il n’était pas difficile d’imaginer un scénario alternatif, où la Grèce serait sortie de l’euro en 2015 et se serait retrouvée, quelques années plus tard, plus ou moins alignée avec la Russie ou la Chine. Rien de tout cela ne s’est produit....."                                Mais la grande pauvreté n'a pas disparu. A Bruxelles on applaudit, mais le chantier reste immense, après la potion amère du néolibéralisme financier, qui  laisse encore des traces vives ...  __________________

mardi 24 octobre 2023

Là où il semble ne plus y avoir d'espoir...

Nous devons l'inventer.


 __ Il n'y a pas que le CRIF, à la remorque de l'hypersionisme israëlien actuel

                   La faute originelle: "Ne nous cachons pas la vérité…. Politiquement nous sommes les agresseurs et ils se défendent. Ce pays est le leur, parce qu’ils y habitent, alors que nous venons nous y installer et de leur point de vue nous voulons les chasser de leur propre pays. Derrière le terrorisme (des Arabes) il y a un mouvement qui bien que primitif n'est pas dénué d'idéalisme et d'auto-sacrifice." __ "Si j'étais un leader Arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C'est normal ; nous avons pris leur pays. Il est vrai que Dieu nous l'a promise, mais comment cela pourrait-il les concerner ? Notre dieu n'est pas le leur. Il y a eu l'antisémitisme, les Nazis, Hitler, Auschwitz, mais était ce leur faute ? Ils ne voient qu'une seule chose : nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient t-ils accepter cela ?"
David Ben-Gourion
Cité page 91 du "Triangle Fatidique" de Chomsky
le livre de Simha Flapan "Le Sionisme et les Palestiniens"

Héroïsme contributif?

 C'est le monde à l'envers...                                                                                                                                                              Ils remettent ça, les plus fortunés. Du moins certains...Ce n'est pas la première fois qu'ils se font remarquer en ce sens;  Sens civique?: on peut en douter... Mauvaise conscience, culpabilité ou intérêt bien compris? Il faut dire que la charge de l'impôt leur pèse moins qu'au commun des mortels, même s'ils se plaignent souvent, en faisant valoir leur fonction économique" incontournable" et la légitimité de leurs rétributions qui laissent souvent rêveur. Buffet avouait que sa femme de ménage donnait plus que lui au fisc. Mais il n'est pas toujours cohérent....Tout est question de proportionnalité. "...Les revenus des 75 foyers français les plus riches sont proportionnellement moins imposés que ceux du reste de la population et ne redonnent à l'administration fiscale que 2% de leur fortune en moyenne, souligne une étude de l'Institut des politiques publiques. Les milliardaires ne sont, en effet, imposés qu'à un barème de 26%, en moyenne, contre 46% pour les millionnaires. Comment cela est-il possible tandis que l'impôt en France est censé être progressif, en fonction des revenus ? ..." Qu' en aurait pensé Roosevelt à son époque? 

   Le boulier fiscal n'est plus d'actualité mais on peut toujours contourner la loi, parfois en toute "légalité". De manière simple ou plus sophistiquée: l'évasion fiscale a encore de beaux jours devant elle. La grande évasion continue...._____Ce mouvement de volontarisme  touche d'autres pays, notamment les USA.                                                 Ce serait presque attendrissant. Voilà que de très grosses fortunes de par le monde demandent humblement à être taxés davantage qu'il ne sont actuellement. Quand on sait que beaucoup le sont proportionnellement moins que leur femme de ménage, on peut comprendre...Déjà lors de la crise de 2008, un groupe de philanthro-capitalistes  demandaient au pouvoir d'être imposés en rapport avec leurs revenus stratosphériques. Mais ce ne fut pas suivi d'effets, ils le savaient, et ils se firent ensuite plus discrets, craignant peut-être une nouvelle époque à la Roosevelt, qui pendant la crise de 29 les mit sérieusement à contribution..               Certains cependant persévérèrent à Davos. Cela sentirait-il le sapin ou la révolte, fourches en avant? Les châteaux seraient-ils menacés? La peur pourrait-elle être le commencement de la sagesse?  Ils passent aux aveux, avec parfois quelques accents se sincérité: "...«La plupart d'entre nous peuvent dire que, alors que le monde a traversé d'immenses souffrances au cours des deux dernières années, nous avons en fait vu notre richesse augmenter pendant la pandémie –mais peu d'entre nous, voire aucun, peuvent honnêtement dire que nous payons notre juste part d'impôts», écrivent les signataires. Le groupe soutient que le système fiscal international a créé un manque de confiance entre les gens ordinaires et les élites, ces dernières étant les «architectes de ce système».

                                      Mais pas de suite à ces élans de civisme....comme on s'y attendait. L'héroïsme contributif n'a pas la cote au pays des ultra-riches. Et pourtant le temps est venu de combler l'immense fossé qui se creuse entre les extrêmes, ne serait-ce que pour sauver l'économie réelle, en mettant fin au règne des rentiers improductifs.                     ______ "...La confiance – en politique, dans la société, entre nous – ne se construit pas dans de minuscules pièces annexes accessibles uniquement aux plus riches et aux plus puissants. Elle n’est pas bâtie par des voyageurs spatiaux milliardaires qui font fortune grâce à une pandémie, mais ne paient presque pas d’impôts et offrent des salaires médiocres à leurs employés. La confiance se construit par la responsabilité, par des démocraties bien huilées, justes et ouvertes qui fournissent de bons services et soutiennent tous leurs citoyens.    Et le socle d’une démocratie forte est un système fiscal équitable. Un système fiscal équitable.    En tant que millionnaires, nous savons que le système fiscal actuel n’est pas équitable. La plupart d’entre nous peuvent dire que, si le monde a connu d’immenses souffrances au cours des deux dernières années, nous avons en fait vu notre richesse augmenter pendant la pandémie – mais peu d’entre nous, voire aucun, peuvent honnêtement dire qu’ils paient leur juste part d’impôts.    Cette injustice, inscrite dans les fondements du système fiscal international, a créé un manque de confiance colossal entre les peuples du monde et les élites qui sont les architectes de ce système…      Pour le dire simplement, pour rétablir la confiance, il faut taxer les riches. Le monde – tous les pays qui le composent – doit exiger que les riches paient leur juste part. Taxez-nous, les riches, et taxez-nous maintenant.    Aggravée par la pandémie de coronavirus, la montée en flèche de l’inégalité des revenus et des richesses a été au cœur des récents mouvements de protestation de masse en Amérique du Sud, au Moyen-Orient, en Europe, aux États-Unis et ailleurs – des soulèvements populaires qui se sont souvent heurtés à une répression policière brutale.     « Il est temps de corriger les erreurs d’un monde inégalitaire. »       Mais peu d’actes réels ont été faits ces dernières années pour inverser la tendance de plusieurs décennies d’une accumulation de richesses stupéfiantes au sommet et d’une baisse du niveau de vie pour de larges pans de la population mondiale.    Selon une analyse d’Oxfam publiée en début de semaine, les dix hommes les plus riches du monde ont vu leur fortune cumulée augmenter de plus de 1,2 milliard de dollars par jour depuis que la pandémie de coronavirus a frappé il y a deux ans, alors que des dizaines de millions de personnes dans le monde ont sombré dans la pauvreté.  Les défenseurs et les législateurs progressistes soutiennent depuis longtemps que l’augmentation des impôts sur les riches – bien qu’elle soit loin d’être une panacée pour les maux profonds de la société – contribuerait à réduire les inégalités croissantes et à générer des revenus que les gouvernements pourraient consacrer à la réduction de la pauvreté, à la fourniture de soins de santé universels et à la satisfaction d’autres besoins fondamentaux.     Gemma McGough, une entrepreneuse britannique et membre fondatrice de Patriotic Millionaires UK, a réitéré cet argument dans une déclaration mercredi.   « Une valeur commune à la plupart des gens est que si quelque chose n’est pas juste, alors ce n’est pas bien. Mais les systèmes fiscaux du monde entier intègrent l’injustice, alors pourquoi les gens devraient-ils leur faire confiance ? a déclaré McGough, l’un des signataires de la nouvelle lettre. On leur demande d’assumer notre fardeau économique commun encore et encore, alors que les plus riches voient leur richesse, et leur confort, continuer à augmenter. » « Il est temps que nous redressions les torts d’un monde inégalitaire, ajoute McGough. Il est temps de taxer les plus riches."                        ____Certains hyper-privilégiés sentiraient-ils passer le vent du boulet et finiraient-ils par comprendre qu'il est dans leur intérêt de mettre la main à la poche?... quitte à renoncer à l'achat d'un deuxième yacht ou d'une troisième résidence de luxe.   Chiche!     


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lundi 23 octobre 2023

Parole d'Israëlienne

 L'effroi et l'espoir:  Une voix déchirante, rare et juste

    Loin de appels à la vengeance aveugle, la loi du talion étant porteuse de pires violences encore

"J’ai 19 ans.

Je viens du kibboutz Be’eri.    Le pire – à part entendre les noms des morts, des disparus et des otages – ce n’est pas de se coucher dans un abri sombre. Ce n’est pas d’entendre des coups de feu. Ce n’est pas de recevoir, en temps réel, les notifications de mes camarades du kibboutz, des gens que je connais depuis toujours, demander de l’aide sans que personne ne vienne.             Le pire pour moi – à part les morts, les kidnappés et les otages – a été le moment où je suis sortie, lorsque nous avons été évacués, et qu’il faisait nuit. J’étais pieds nus. J’ai marché sur du verre. Et j’ai vu – sur les visages des gens de mon quartier – partout – la peur. Une peur terrible. Ces visages que je connaissais depuis toujours – je ne les avais jamais vus comme ça. Couverts de larmes. Des gens avec qui j’ai grandi : terrorisés.                                                           La peur circule, là, parmi nous. Je viens d’arriver à la mer Morte. Je vois la peur se promener sur les visages de mes camarades du kibboutz. Ils essaient de continuer à se lever le matin. De tenir le coup. De sourire de temps en temps. Chacun comme il peut.                                       Me relever tous les matins… Il n’y a pas eu beaucoup de matins depuis… Mais me lever… chaque matin… …c’est difficile, très. Ce qui nous est arrivé est, oui, terrifiant. Mais il faut que je dise quelque chose de très important. Ce qui nous est arrivé n’est pas nouveau ; c’est juste pire. On nous a négligé pendant des années, des années. Ne dîtes pas « dôme de fer » – c’est du sparadrap. Ne dites pas « soldats de fer » – c’est du sparadrap. Une personne est en train de mourir et vous lui apportez du sparadrap. Honte à vous. Honte à vous. Ça fait des années, des années que nous en parlons. Vous nous négligez : voilà où nous en sommes. Ce n’est pas nouveau, c’est juste pire. Et ce n’est pas la seule chose dans cette guerre qui n’est pas nouvelle et juste pire.                                                                                                                          J’essaie de trouver les mots, parce que, honnêtement, c’est difficile de les trouver avec toute cette colère et ce chagrin qui me traversent en ce moment. Comment suis-je censée me lever le matin ? Citoyens d’Israël, hommes politiques, personnes à l’étranger – qui que vous soyez je m’en fous – écoutez-moi bien. Comment suis-je censée me lever le matin quand je sais qu’à 4,5 kilomètres de Be’eri, de chez moi, dans la bande de Gaza, il y a des gens pour qui ce n’est pas fini ? Pour moi, c’était fini après 12 heures, parce que j’avais un endroit où me réfugier. Je suis à la Mer Morte dans un hôtel.                                                                                         Ceux qui parlent de vengeance, honte à vous. Oui, c’est vrai, la douleur est immense. Moi, après tout ce que j’ai vécu… à chaque fois que j’entends le mot « vengeance », je m’effondre. Que des gens s’apprêtent à vivre ce que j’ai vécu sans que personne ne vienne les sauver, c’est…

On ne peut pas continuer comme ça, on ne peut pas

Et non : d’autres sparadraps ne résoudront pas le problème. Les gens nous demandent sans cesse : « allez-vous retourner au kibboutz ? », « Croyez-vous pouvoir retourner y vivre sans plus de soldats, plus de protection ? » Ne me parlez pas de soldats. Ne me parlez pas de protection. Parlez-moi de solutions politiques. Depuis des années, nous demandons une solution politique.....". (La suite)...                        

  _____(Rien à ajouter)                                             

  _______________ Le terrorisme vient de loin, avec ses ambiguïtés. On le voit ici. Un souien à un peuple n'est pas une adhésion à une cause. Sinon...                                                    La porte ouverte à toutes les confusions, abondamment instrumentalisées.___ Comment trouver les mots justes?

___ Point de vue  du journaliste israélien Haggai Matar :  "Contrairement à ce qu’affirment de nombreux Israéliens (…), il ne s’agit pas d’une attaque “unilatérale” ou “non provoquée”. L’effroi que ressentent les Israéliens en ce moment, y compris moi, n’est qu’une infime partie de ce que les Palestiniens ressentent quotidiennement sous le régime militaire qui sévit depuis des décennies en Cisjordanie, ainsi que sous le siège et les assauts répétés contre Gaza. Les réponses que nous entendons de la part de nombreux Israéliens — qui appellent à “raser Gaza”, qui disent que “ce sont des sauvages, pas des gens avec qui on peut négocier”, “ils assassinent des familles entières” ; “il n’y a pas de place pour parler avec ces gens” — sont exactement celles que j’ai entendues d’innombrables fois dans la bouche des Palestiniens à propos des Israéliens."          ____     Ami, ami...? « Nous ne pouvons pas renoncer à une solution à deux Etats », a dit Joe Biden     _________________________________

dimanche 22 octobre 2023

Il ne l'a peut-être pas dit...

 Mais peu importe

                   C'est l'idée qui compte ....

Il en a dit bien d'autres...

Petit billet dominical

__ Europe et Palestine

__ Loi méconnue

__ Rage à contenir

__ Ursula contestée (ici)

__ Métier dangereux?

__Inde en marche

__ Intimidation policière

__ Poison pour bébé

__ Histoire de manants       

__ Défaite annoncée?

__Travailleurs sans abri

__ Tsahal: aide américaine

__ Condamnation ambiguë

_____________________Revue de presse 

samedi 21 octobre 2023

Ça marcherait mieux

 Peut-être....

     Etant donné le degré de dépendance.