Nous serions visés
Manuel sort son arme
____________________CARNET DE BORD D'UN PASSEUR FATIGUE MAIS EVEILLE...QUI NE VEUT PAS MOURIR (TROP) IDIOT. _____________________________________________________ " Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]--------------------- " Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti " [A.Camus] Pâques 2025: Un million de visites...Merci à vous fidèles lecteurs ou consultants d'un jour!
__ Avidité
__ Recul
__ Sidérant
__ Incertitude
__ Embarras
__ Torpillage
__ Déflagration
__ Sirius
__ Boycoter le Mondial?
__ Arme de la dette
__ Mythe du déluge
__ Route du déni
__ Alberta en question. Un modèle? >>
__ Aéroport singulier
__ Pommes empoisonnées
__ SNCF: enfants exclus?
__ Révoltes à Minnéapolis
__ Karaganov: homme d'influence?
_____ USA: un empire affaibli et dangereux. ______________
Devenue la mer de tous les dangers Regarder une carte suffit à s'en convaincre
Des échanges intenses sur cette surface quasi fermée. A la pollution extrême. Pour des raisons explicables. Un carrefour géopolitique de haute intensité, avec des rapports de forces évolutifs. Une bombe à retardement, au coeur du conflit russo/Otan. Panique dans la Baltique! Une mer sous pression. Quels seront les objectifs de Poutine? Kaliningrad étant au coeur des tensions locales.Une Zône grise: Dans la « zone grise », des facteurs tels que la propagande, le renseignement actif avec passage à la terreur, les opérations psychologiques et l’utilisation d’installations civiles à des fins militaires sont particulièrement importants.
La « zone grise » est un espace à haut risque, non seulement pour les militaires, mais aussi pour les proxy wars.
Les conflits qui s’y déroulent peuvent éclater de manière inopinée — mais ils s’appuient généralement sur des antécédents historiques.
Dans la « zone grise », la rivalité ne porte pas sur des objets isolés d’importance tactique ou opérationnelle, mais sur des avantages plus larges de nature informationnelle, ainsi que sur la poursuite d’objectifs économiques. La particularité des « zones grises » est l’absence de moyens juridiques permettant d’atteindre les objectifs fixés.
TEIJA TIILIKAINENEn faisant référence à un « conflit dans la zone grise » comme la « stratégie de l’adversaire », l’auteur utilise le procédé qui consiste à rejeter la responsabilité de ses propres actions sur l’Occident. Par « tactiques ou conflits dans la zone grise », les analystes occidentaux visent en fait la notion russe de « guerre politique ».
Celle-ci trouve son origine dans des documents politiques russes 15 dans lesquels elle est présentée comme une approche globale dont la Russie aurait besoin pour pouvoir répondre à la prétendue hostilité occidentale.
Dans cette guerre politique, la Russie aurait besoin de toutes les armes possibles — des opérations d’information aux outils cybernétiques et aux outils de guerre asymétrique — pour se défendre.
Le droit maritime international contemporain a probablement moins souffert des pratiques politiques des dernières décennies — par rapport, par exemple, au droit de la guerre et de la paix — et continue de fonctionner en grande partie. Cela s’explique par le fait que les puissances maritimes sont précisément intéressées par le droit de libre passage et de transit. Les initiatives de la Finlande, de l’Estonie, de la Lettonie et de la Lituanie pourraient toutefois créer un précédent permettant de restreindre la navigation britannique ou américaine, par exemple en mer de Chine méridionale.
De plus, « en 1996, en réponse à une demande de la Lituanie concernant les activités des forces navales russes dans sa zone économique exclusive (ZEE), le département d’État américain a confirmé que l’article 58 de la convention de 1982 permet à tous les États de jouir des libertés de navigation, de survol, de pose de câbles et de pipelines dans l’exercice de leurs activités dans une ZEE. Pour les navires et aéronefs militaires, ces droits incluent les manœuvres, les exercices militaires, la surveillance, la collecte de renseignements, les tirs et les essais d’armes » 16.
En 2024, les services de renseignement et les ministères des Affaires étrangères des pays d’Europe du Nord et des pays baltes ont organisé une série de réunions afin de recueillir l’avis d’experts sur la possibilité de bloquer légalement l’accès de la Russie au golfe de Finlande et d’imposer un blocus à Kaliningrad. Les conclusions furent les suivantes : en temps de paix, conformément aux normes du droit maritime international, une telle mesure est impossible. Autrement dit, elle ne pourrait être mise en œuvre qu’en cas de conflit armé pleinement reconnu sur le plan juridique. L’alternative serait donc de recourir à des actes de sabotage et à des actes terroristes. C’est précisément cette option qui a été choisie. De plus, elle a été rendue publique dans le but d’exercer une pression psychologique sur la Russie. La chasse aux pétroliers et aux cargos battant pavillon neutre a alors commencé. En revanche, ni en 2024 ni au cours du premier semestre 2025, les navires battant pavillon russe n’ont été la cible d’attaques, d’inspections illégales ou de refoulement vers les eaux territoriales.
LUKAS MILEVSKIUne fois de plus, l’argumentation vise à présenter la Russie en victime, passant sous silence le rôle présumé de sa flotte fantôme dans la destruction d’infrastructures de communication et d’énergie critiques dans les fonds marins de la mer Baltique en 2023-2024 17. Bien qu’il n’existe pour l’instant pratiquement aucune preuve tangible que ces actes aient été des sabotages délibérés menés sur ordre du Kremlin, le fait que ces navires étaient tous au service de la Russie est incontestable. Qualifier la réponse de la Baltique et de l’OTAN de terrorisme est absurde.
TEIJA TIILIKAINENLes experts nordiques et baltes mentionnés n’ont évidemment pas envisagé de bloquer l’accès de la Russie au golfe de Finlande mais ont discuté de mesures juridiques pour réagir aux actes de sabotage contre les infrastructures sous-marines critiques qui se sont multipliés en mer Baltique. Or comme la convention des Nations unies sur le droit de la mer (UNCLOS) n’accorde pas aux États côtiers pleine juridiction pour arraisonner les navires soupçonnés de telles activités et ouvrir des enquêtes que dans leurs eaux territoriales, les incidents survenant au-delà de cette zone constituent un défi pour la sécurité de l’État et créent des vulnérabilités exploitables à des fins malveillantes.
Pas besoin de droit international
Sa "morale" (et son intérêt) suffisent..... Et il a un ami sûr. ___________________La confiance n'y est plus
C'est la brutalité à sens unique. L'homme est dangereusement imprévisible. Le divorce s'accentue. De quoi affoler le mondes des affaires
si la rupture doit s'accentuer. Faire son deuil?...C'est une ère de défiance qui commence. Certains relativisent: ce n'est pas la première fois et la période faste de mondialisation était sans doute destine à être une exception.....
"... Les USA ne sont plus considérés comme sûrs. C'est sans doute la seule force qui peut contraindre Donald Trump à changer de position, à limiter son ivresse de pouvoir : les marchés. Mais à la différence du Liberation Day – ce jour d’avril où le président états-unien avait lancé sa guerre commerciale mondiale –, les marchés en ce début d’année semblaient indifférents à l’instabilité grandissante du monde. Les tensions géopolitiques et financières ont pourtant atteint une intensité inégalée. La confiance a disparu. En confirmant ses menaces sur le Groenland, le président états-unien ébranle un des piliers qui ont assuré la domination économique et financière américaine : les États-Unis ne sont plus considérés comme sûrs. .....
C’estsans doute la seule force qui peut contraindre Donald Trump à changer de position, à limiter son ivresse de pouvoir : les marchés. Mais à la différence du Liberation Day – ce jour d’avril où le président états-unien avait lancé sa guerre commerciale mondiale –, les marchés en ce début d’année semblaient indifférents à l’instabilité grandissante du monde. Les tensions géopolitiques et financières ont pourtant atteint une intensité inégaléeEnlèvement et arrestation de Nicolás Maduro, saisie de la production pétrolière du Venezuela, ouverture d’une procédure judiciaire contre le président de la Fed, Jerome Powell, enfin projet d’accaparement du Groenland avec menaces de droits douaniers supplémentaires pour tous les pays européens – officiellement alliés – qui s’opposeraient aux vues du président états-unien… En moins de trois semaines, la présidence Trump a frappé tous azimuts, adoptant presque autant de mesures agressives que pendant toute sa première année de mandatÀ chaque fois, les marchés n’ont pas réagi, donnant l’impression qu’ils accordaient une sorte de blanc-seing à toutes les initiatives de l’administration Trump, y compris les plus dangereuses. Cette complaisance semble s’être arrêtée le 20 janvier. Enlèvement et arrestation de Nicolás Maduro, saisie de la production pétrolière du Venezuela, ouverture d’une procédure judiciaire contre le président de la Fed, Jerome Powell, enfin projet d’accaparement du Groenland avec menaces de droits douaniers supplémentaires pour tous les pays européens – officiellement alliés – qui s’opposeraient aux vues du président états-unien… En moins de trois semaines, la présidence Trump a frappé tous azimuts, adoptant presque autant de mesures agressives que pendant toute sa première année de mandat.
???Tous les marchés ont plongé dans le rouge, mais aux États-Unis encore plus qu’ailleurs. À Wall Street, les grands indices boursiers ont effacé tous les gains enregistrés depuis le début de l’année. Le Dow Jones a baissé de 1,8 %, le S&P 500 de 2,1 %, le Nasdaq de 2,4 %. Les sanctions ont été beaucoup plus sévères pour les groupes de la high tech et du numérique. Le géant mondial des puces, Nvidia, a reculé de 4,3 %, Apple de 3,46 %, et l’informaticien Dell a perdu plus de 7 %.
Le véritable avertissement a été donné ailleurs, sur les bons du Trésor états-uniens. Le taux des obligations états-uniennes à trente ans est passé au-dessus de 4,95 %, celui des bons du Trésor à dix ans est au-dessus de 4,3 %. Établis par les marchés en fonction de l’offre et de la demande – à la différence des taux courts fixés par la Réserve fédérale –, ils indiquent un niveau de défiance palpable : les taux états-uniens sont désormais parmi les plus hauts des pays occidentaux.
Dans le même temps, le dollar a continué à se déprécier par rapport aux autres devises – il ne vaut désormais que 0,86 euro – tandis que l’or poursuit son ascension himalayenne : l’once est à plus de 4 864 dollars. Elle était à 2 770 dollars il y a tout juste un an.
L’annonce de Donald Trump, dans son discours très attendu de Davos le 21 janvier, que les États-Unis ne recourraient pas « à la force » mais qu’ils voulaient engager des négociations « immédiatement » pour s’emparer du Groenland, a à peine inversé la tendance. À l’ouverture de Wall Street, le S&P 500 progressait de 0,3 %, le Nasdaq de 0,2 %, et l’or continuait à monter.
L’administration Trump refuse d’y voir un signal, encore moins une mise en garde du monde financier. À Davos, le secrétaire au Trésor états-unien, Scott Bessent, a balayé toutes les critiques ou même les questionnements sur la politique de Donald Trump, sur ses prétentions à vouloir s’emparer du Groenland et la remise en cause de l’Otan. Tout est sublime, forcément sublime. Pour lui, la chute des bons du Trésor états-uniens n’est en aucun cas liée aux décisions de la Maison-Blanche mais aux ventes énormes intervenues sur le marché japonais...
;;;Les observateurs et les analystes ont une autre lecture. « Je pense que quand nous nous retournerons sur ce moment, nous considérerons avec le recul qu’il a marqué un point de bascule », confie au Wall Street Journal Adam Posen, président de l’Institut Peterson.
Longtemps incontestée, la domination monétaire, financière et économique états-unienne ne va plus de soi. La Chine, au travers des Brics notamment, remet en cause depuis plusieurs années déjà la suprématie du dollar. Mais personne ne s’attendait à ce qu’un président états-unien porte les coups les plus durs, les plus dangereux, contre cette domination financière et économique.
Une vraie crise de confiance s’est nouée depuis le retour de Donald Trump. L’engagement des guerres commerciales avec ses alliés d’autrefois, ses décisions unilatérales d’extorsion et d’appropriation, la remise en cause des alliances passées, à commencer par l’Otan, au-delà des désordres provoqués, créent un sentiment de malaise : les États-Unis ne sont plus aussi sûrs qu’auparavant. La lente chute des bons du Trésor états-uniens depuis un an, considérés jusqu’alors comme l’actif le plus sûr du monde, de même que la baisse des réserves en dollars dans les banques centrales illustrent cette défiance grandissante.
« Vendre les États-Unis » est même devenu un mot d’ordre chez certains analystes. Même si l’argent du monde entier continue d’affluer sur les marchés états-uniens, un certain ralentissement apparaît dans tous les secteurs. Et c’est encore plus vrai dans les échanges commerciaux, où la domination du dollar comme unique monnaie de réserve s’effrite. « Il existe des canaux pratiques et efficaces qui ne se limitent pas aux canaux du dollar états-unien », relevait à Davos le directeur général de Standard Chartered, Bill Winters, justifiant les besoins de diversification par l’émergence d’un monde multipolai
La montée des tensions avec l’Union européenne (UE) pourrait encore accélérer le mouvement. Dès le 18 janvier, un analyste de la Deutsche Bank publiait une note en réaction aux annonces des hausses de droits de douane imposées au Danemark, à l’Allemagne, à la France, à la Grande-Bretagne, à la Finlande, à la Suède et à la Norvège pour les punir de s’opposer aux volontés trumpiennes de s’emparer du Groenland.
Les sommes engagées par le fonds de pension danois représentent une goutte d’eau dans la masse des investissements européens : à peine 100 millions de dollars. Mais si l’exemple danois faisait tache d’huile, ce serait une autre histoire. L’Europe détient plus de 8 000 milliards de dollars d’actions et d’obligations états-uniennes, soit le double de tous les investissements détenus par les investisseurs étrangers dans le monde.
Alors que le gouvernement états-unien a plus besoin que jamais d’argent pour financer ses déficits et ses investissements, la menace d’un retrait de l’épargne européenne constituerait une catastrophe pour l’administration Trump. Le secrétaire au Trésor états-unien exclut par avance ce scénario. « Je n’ai aucune inquiétude. Je vois nos adjudications. Nous enregistrons des investissements étrangers record », a-t-il déclaré, avant d’assurer que le président de la Deutsche Bank s’était désolidarisé de la note de son analyste.
Les observateurs sont beaucoup moins affirmatifs. Si tous excluent une liquidation éclair des actifs européens, ils envisagent très bien un découplage plus ou moins rapide, la domination états-unienne étant devenue une menace pour tous les alliés. « Nous sommes au milieu d’une rupture et non d’une transition », a insisté le premier ministre canadien – auparavant ancien gouverneur de la Banque d’Angleterre –, Mark Carney, ovationné à la fin de son discours mardi à Davos.
Pour les États-Unis, cette rupture risque d’être au moins aussi lourde que pour ses alliés. Pendant des décennies, en contrepartie d’une stabilité économique et financière, ces derniers ont accepté d’apporter leur épargne, d’investir aux États-Unis, de financer les déficits états-uniens, de soutenir le dollar. Jamais pays n’avait bénéficié de tels privilèges. Même si le statut des États-Unis était en train de s’éroder avec l’émergence d’un monde multipolaire, il conservait encore une grande importance. Depuis un an, Donald Trump est en train de tout mettre à bas." [Martine Orange] ______________
Mais où s'arrêtera la censure?
De Platon comme d'autres auteurs
Bienvenue chez Orwell! L'obscurantisme se porte bien... 😠 _______________________
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__________ Revue de presse. _____________
A Davos, la tradition tient bon Mais la venue de l'homme de MAGA risque de perturber le ronronnement habituel de ce club de nantis néolibéraux, de ces papes en tout genre du monde des affaires . Un éléphant s'invite dans ce magasin de porcelaines. Le nouveau Boss de Davos impose de nouvelles normes. La haute finance cherche de nouvelles voies. IL est déjà loin le temps du "tranquille' consensus néolibéral . Les nouveaux codes de Washington, la brutalisation du monde vont s'imposer dans l'ambiance souvent feutrée d'antan, où banquiers d'affaires et chefs d'Etat échangeaient leurs vues après une sortie à ski, en toute décontraction, sans qu'il s'y passe rien de décisif dans les affaires du monde. Comme disait Attali: . "les gens se rencontrent là-bas pour coordonner leurs agendas, planifier des rencontres ou faire du réseautage. [...] Il ne faut y voir rien de plus qu'une machine à café mondiale où des gens se rencontrent, bavardent, se serrent la main, échangent des tuyaux et s'en vont". "Davos est surtout une opération commerciale, très efficace et très réussie, où il faut payer pour participer et les places sont très chères". Dans l'ambiance feutrée des luxueux hôtels de la station alpine, on évoquait sans doute, entre autres soucis, la question des inégalités mondiales galopantes, mettant en péril la machine économique, Mais juste pour la forme, sans regarder de près les risques d'une économie surtout fondée sur la rente, aux dépens des investissements productifs, le triomphe des marchés financiers dérégulés, globalisés, pour en analyser les effets pervers, court-termistes......Avant de passer à d'autres choses. Il y a tant à faire à Davos en matière de loisirs et de rencontres mondaines et arrosées. C'était encore l'époque de la mondialisation heureuse... comme disait Alain Minc
LUKAS MILEVSKILa zone grise est un concept tactique américain dont l’auteur donne ici une description erronée.
Elle n’est en réalité pas du tout asymétrique dans la pensée occidentale et se produit essentiellement lorsque les deux parties sont en conflit mais qu’aucune d’entre elles ne souhaite une escalade vers la guerre — soit par crainte des conséquences, soit parce qu’elles pensent pouvoir obtenir ce qu’elles veulent sans avoir recours à la guerre. L’exemple typique de la zone grise est le conflit en mer de Chine méridionale — qui est de fait le principal cas d’étude à l’origine de l’émergence de ce concept.
Si l’on se limite aux actions hostiles non militaires, il est facile de dresser une très longue liste de celles menées par la Russie ou par des mandataires affiliés au Kremlin dans les États baltes et dans la région baltique. On peut citer les exemples — non exhaustifs — de la manipulation des prix du gaz pour contraindre les États baltes dans les années 1990 ; de la tentative de la mafia russe de subvertir les élections lituaniennes en 2003 ; de l’arrêt du transit du pétrole russe par la Lettonie en 2003 ; de la cyberattaque contre l’Estonie en 2006 ; de la perturbation de l’approvisionnement des raffineries de pétrole en Lituanie en 2006 ; des sabotages de câbles et de pipelines en mer Baltique en 2023-2024 ; de l’utilisation de l’immigration comme arme pour faire pression sur les frontières baltes ces dernières années ; et, plus largement, de la création et du soutien de partis politiques et de réseaux culturels pro-Kremlin, ainsi que de la rhétorique constante visant à délégitimer les États balte