Le MILLION de visites est atteint. Merci de vos visites et de votre indulgence. En route pour la suite...si Dieu me prête vie!

mardi 24 janvier 2023

Retraites: de Karl à Manu

   Retour d'expérience       

              En Suède aussi, on a institué une réforme des retraites, dans l'esprit le plus libéral, rompant avec des décennies d'Etat social et protecteur. L'instigateur principal des nouvelles mesures prises donne son point du vue après coup, au vu des effets produits,  et invite notre Président à ne pas reproduire les mêmes "erreurs".. Une bonne partie des retraités ont été paupérisés et se trouvent souvent dans l'obligation de trouver un autre job. Pour vivre, simplement.   Le "modèle suédois" a cessé d'exister, entrant comme les autres dans la "loi du marché".                                                                                                                               Evidemment, ce conseil n'aura pas d'effet, on s'en doute. Même si, sur des points de détails, on peut s'attendre à quelques petits réajustement, sous la pression parlementaire et populaire. On aura beau répéter qu'il n'y a pas le feu au lac, comme on le répète au COR: "..Le président du Conseil d’orientation des retraites (COR), Pierre-Louis Bras, a donné un autre son de cloche concernant l’équilibre du système, lors d’une audition à l’Assemblée nationale, jeudi 19 janvier. Selon lui, « les dépenses ne dérapent pas (…). Les dépenses de retraites sont globalement stabilisées et, même à très long terme, elles diminuent dans trois hypothèses sur quatre », a exposé M. Bras, s’appuyant sur le dernier rapport annuel du COR, qui projette quatre scénarios économiques. ("Les dépenses de #retraites ne dérapent pas, elles sont relativement maîtrisées, dans la plupart des hypothèses, el… https://t.co/uY5vkouXI1)   Toujours selon lui, « dans une seule hypothèse, on revient à l’équilibre en 2045 ; dans l’hypothèse qui sert de référence dans le cadre de la réforme, le déficit perdure jusqu’en 2070 ». Et de conclure : « Le gouvernement (…) a fait un choix. »           Un choix politique                                                                          D'autres voies sont possibles...Quitte à se déjuger... Juste ou pas? ...Faudrait savoir...           _ Aveux.



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lundi 23 janvier 2023

Intelligence artificielle: jusqu'où?

On n'arrête pas le progrès...dit-on.

                                           Plus besoin de réfléchir par soi-même?! Voilà des étudiants qui rendent des travaux qui ont été générés pas un logiciel de pointe, gratuitement. Certes, ce n'est pas encore parfait, mais, nous dit-on, bientôt, on n'y verra que du bleu. GPT-3, notamment, est capable de vous produire un texte qui tient debout en quelques secondes. Il suffit de demander. Pas besoin d'être fûté ou grand connaisseur dans une matière donnée. Une ou deux phrases pour lancer le bidule et c'est parti...les algorithmes vont plonger à vitesse "grand V" dans les profondeurs du web pour faire sa cuisine et vous fournir sans effort un plat préparé tout chaud, de qualité moyenne et standard, mais respectable. On appelle ça le word embedding. "...Ce modèle de langage est basé sur 175 milliards de paramètres. Il est capable de rédiger du contenu de manière autonome à partir des champs sémantiques des mots...."                                                                                                       Et la création dans tout ça, me direz-vous? C'est justement ce qui fait défaut. L'originalité et la création personnelle ne peuvent surgir de l' intelligence artificielle, même si elle rend bien des services par ailleurs, comme une médecine, par exemple. Les enseignants, notamment, s'inquiètent de certains usages banalisés de ce nouvel outil, où la tricherie peut prendre une grande place. L'aspect éthique de la question ne peut être éludé sur plus d'un point. 

            "...Qu’est-ce que ChatGPT a dans le ventre ? Des textes, qu’il a digérés grâce à des algorithmes… GPT-3 (Generative Pre-trained Transformer 3) est le modèle de langage de ChatGPT, une architecture de réseau de neurones de 175 milliards de paramètres qui utilise des représentations linguistiques préentraînées provenant d’énormes bases de données (Wikipédia, pages Web) pour produire des textes qui imitent le langage humain dans plusieurs langues. Par construction, le modèle n’a fait qu’enregistrer des informations sur les mots et parties de mots et leur contexte d’apparition..."    Les résultats sont, paraît-il, bluffants, et semblent en partie comme sortis de l'activité cérébrale humaine, du moins par certains aspects, mais ne donnent pas l'apparence d'une "création" authentique.                                                          Sous cette forme ou sous une autre, l'IA, toujours plus sophistiquée, empiète de plus en plus sur différents secteurs de l'activité humaine. Pour le meilleur ou pour le pire? Toujours la même question se pose, liée à la question du sens à donner au progrès humain.... ___________

dimanche 22 janvier 2023

Un certain 22 janvier

Le Traité de l'Elysée

                                     Un couple qui n'a pas connu que des jours heureux... Une "amitié" à géométrie variable.                                                                                                                           Après des débuts difficiles: "... le traité débouche principalement sur la mise en place d’un Office franco-allemand pour la jeunesse destiné à faciliter les rencontres et les échanges par-dessus la frontière. Rapidement apparaissent les limites de l’exercice car l’Allemagne fédérale, viscéralement pro-américaine et hostile à l’Union soviétique, ne tolère pas les velléités neutralistes du général de Gaulle. C'est ainsi qu'à l’heure de ratifier le traité, le 15 juin 1963, les députés allemands du Bundestag lui ajoutent un préambule « assassin » qui rappelle leur objectifs primordiaux : « une association étroite entre l’Europe et les États-Unis d’Amérique » et une unification de l’Europe « en y associant le Royaume-Uni ». De Gaulle fulmine. Il se voit trahi...."

         Avec Olaf, c'est plutôt tendu... Dans l'ombre ukrainienne. Plutôt Washington Liens malgré tout...  

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Petit billet

__ Chapeau!

__ Faudrait savoir...

__ Deux poids, deux mesures

__ Cirque médiatique                        

__ Nouvelles esclaves

__ Bonnes affaires

__ Eviter le pire

__ Il est temps

               __________ Revue de Presse ________________

samedi 21 janvier 2023

Casse tête géopolitique

Surtout mis en évidence par l'actualité

           Un peu d'histoire ne nuit pas.   ___  La Russie et son environnement.

                      " L’année 2022 a remis en question de multiples paradigmes qui semblaient constitutifs du monde tel qu’il s’est construit après la fin de la guerre froide. L’espace post-soviétique, composé des quinze républiques issues de la dislocation de l’URSS en 1991, était depuis cette date largement dominé par la Russie. La donne change rapidement sous l’effet de la guerre en Ukraine.    Fortement déstabilisé par une série de conflits – affrontements sanglants au Kazakhstan en janvier, début de la guerre en Ukraine en février, nouvelles flambées de violence entre le Tadjikistan et le Kirghizistan en septembre et entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan en novembre, l’ancien pré carré de la Russie est aujourd’hui un laboratoire géopolitique captivant.                                                                             De nouveaux rapports de force peuvent y naître… à condition que les puissances extérieures, notamment l’Union européenne, les États-Unis et la Chine, réagissent intelligemment à cette sortie de la « vassalité » établie par Moscou vis-à-vis de son « étranger proche ».  Depuis le début des années 1990, les trajectoires des républiques post-soviétiques oscillent entre des périodes de rapprochement et de mise à distance avec la Russie, visibles notamment dans des « révolutions de velours » survenues, avec des succès divers, en Géorgie en 2003, en Ukraine en 2004 puis en 2013-2014, en Biélorussie en 2005 ou au Kirghizistan également en 2005.         L’annexion de la Crimée par la Russie en 2014 et, surtout, le déclenchement de la guerre en Ukraine en 2022 ont conduit la plupart de ces pays à une nouvelle quête d’émancipation. L’édifice géopolitique construit par Moscou dans son pré carré prend désormais l’apparence d’un château de cartes aux fondements fragiles, bien loin de la forteresse incarnée notamment par la complexe architecture institutionnelle érigée par le Kremlin sous les trois formes de l’Organisation du traité de sécurité collective, de la Communauté de États indépendants et de l’Union économique eurasiatique.                                                             Bien que très hétérogène, l’espace post-soviétique (à l’exception de la Biélorussie) donne de multiples signaux de prises de distance vis-à-vis de Moscou. Leurs modalités varient de signaux très symboliques (manquements aux rencontres officielles) jusqu’aux demandes d’adhésion à l’UE déposées par la Géorgie, la Moldavie et l’Ukraine, les deux dernières étant devenues officiellement pays candidats en juin 2022. L’Ukraine est naturellement aujourd’hui le pays ex-soviétique dont la coupure avec la Russie est la plus nette et, sans doute, définitive. L’ensemble du voisinage de la Russie est concerné. 


                                                                             En Asie centrale, le Kirghizistan a refusé en octobre dernier d’accueillir les manœuvres militaires annuelles de l’Organisation du traité de sécurité collective, sous l’égide de la Russie, et mène des
 négociations de partenariat avec Washington. Le Kazakhstan a annulé la parade militaire du 9 mai, un acte particulièrement symbolique au regard du poids historique que porte cette date dans l’espace post-soviétique. L’Ouzbékistan et le Kazakhstan ont envoyé une aide humanitaire en Ukraine dès le début de la guerre, et l’ont rendue publique. Au cours du dernier sommet de la Communauté des États indépendants à Astana, le président du Tadjikistan, Emomali Rahmon, a dénoncé l’attitude de la Russie vis-à-vis des pays d’Asie centrale, acte significatif pour un pays resté sous la mainmise russe depuis la dislocation de l’URSS.   La situation est similaire du côté des pays du Caucase du Sud. L’Arménie, qui avait soutenu la Russie au sein des Nations unies et du Conseil de l’Europe après l’annexion de la Crimée, a refusé de signer, en novembre dernier, la déclaration finale du sommet de l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC) en raison de son « inefficacité dans la gestion du conflit arméno-azerbaïdjanais ».                             L’Azerbaïdjan, premier pays à avoir promis et fourni une aide humanitaire à l’Ukraine, semble également avoir changé de ton vis-à-vis de la Russie en autorisant, par exemple, la télévision d’État à parler d’agression russe en Ukraine. Plus récemment, en décembre, le transfert d’équipements azerbaïdjanais à l’Ukraine dans le cadre de l’aide humanitaire a suscité une réaction immédiate de la part de la Russie.                                                                                                                                                         Les tentatives des républiques post-soviétiques de s’affranchir de l’emprise russe font naturellement l’objet de multiples commentaires dans les médias occidentaux et semblent tout particulièrement attirer l’attention des gouvernements des États de l’UE et des États-Unis. Cependant, bien que le Kremlin ne puisse y être indifférent, il ne semble pas s’en l’inquiéter outre mesure et, en tout cas, s’efforce de maintenir les apparences de relations habituelles avec les pays de son voisin.   La médiatisation du premier Forum économique eurasiatique tenu à Bichkek en mai 2022 (avec promesse d’ouverture de nouveaux dossiers de coopération) et d’une possible « union gazière » avec le Kazakhstan et l’Ouzbékistan annoncée fin novembre, plusieurs rencontres de Poutine avec ses homologues de l’« étranger proche » en cours d’année ainsi que le rôle de médiateur joué par la Russie dans le conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan ne sont que quelques exemples parmi d’autres de la stratégie de continuité adoptée par Moscou.  Le 26 décembre, lors de la réunion de fin d’année des chefs d’État et de gouvernement de la CEI, et de manière outrageusement symbolique, Poutine a redessiné les contours de sa zone d’influence en offrant à ses homologues des bagues sur lesquelles sont sculptés le symbole de l’organisation régionale ainsi que les mots « Bonne année 2023 » et « Russie ».   
                               Le Kremlin semble parier sur les limites, nombreuses, de l’émancipation de son pré carré. En effet, ces républiques subissent les conséquences de leur enclavement, puisqu’elles sont coincées, coté Asie centrale et Caucase du Sud (hors Géorgie) entre Russie, Chine, Iran, Afghanistan et Turquie ou transformées en zone tampon entre Russie et Union européenne pour ce qui est de la Biélorussie, de l’Ukraine et de la Moldavie. Privés pour la plupart de débouchés maritimes, ces États demeurent étroitement liés à la Russie : marchés économiques et notamment énergétiques (l’Arménie, par exemple, dépendant presque exclusivement de la Russie pour ses approvisionnements en céréales, en gaz ou en pétrole), voies de communication, dont réseaux routier et ferroviaire, investissements dans le secteurs bancaire et des assurances, accords relatifs à la présence des bases militaires (d’ailleurs prolongés en 2022 jusqu’en 2042 au Tadjikistan et 2044 en Arménie), sans compter la présence de minorités russophones très nombreuses et en pleine expansion depuis de début de l’offensive contre Ukraine. Le choc de la guerre n’entraîne visiblement pas une rupture de ces dépendances structurelles à court terme.                                                Dans cette situation, d’autres acteurs et tout particulièrement l’UE, les États-Unis et la Chine se retrouvent face à un véritable casse-tête géopolitique. Quelles stratégies établir afin d’aider les républiques post-soviétiques à rompre le cercle vicieux des dépendances héritées et/ou accumulées depuis l’effondrement de l’URSS tout en évitant le déclenchement de nouveaux conflits dans des pays déjà fragilisés par leurs contradictions internes (Kirghizistan, Kazakhstan, Biélorussie, etc.) ?                                       Les décisions prises par les Occidentaux courant 2022 témoignent d’une certaine prise de risque. L’UE a, on l’a dit, octroyé à l’Ukraine et à la Moldavie le statut de candidat à l’adhésion. Elle mène des négociations en ce sens avec la Géorgie, et a conclu un accord énergétique avec l’Azerbaïdjan, incluant notamment le projet d’un nouveau câble sous-marin contournant la Russie. Elle renforce également son rôle de médiateur dans le conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan en envoyant une « mission civile ». Elle a aussi lancé un « partenariat stratégique » avec le Kazakhstan sur l’hydrogène vert et les matières premières.                                                           Côté États-Unis, le constat est similaire : les Américains profitent de l’affaiblissement de la Russie afin d’étendre leur influence dans la région, sans pour autant en faire une priorité. Les responsables américains ont intensifié les contacts avec les élites d’Asie centrale, tant dans les domaines de la coopération militaire quéconomique. L’Initiative américaine de résilience économique lancée cet automne en est l’une des modalités.                                                                                                   Enfin, la Chine, bien que prudente vis-à-vis de la Russie sur le dossier ukrainien, cherche elle aussi à étendre son influence en profitant du nouveau contexte géopolitique. Les entreprises chinoises, déjà largement présentes dans le secteur minier, des transports et des hydrocarbures, intensifient leurs investissements, comme au Kazakhstan, où la Chine soutient une cinquantaine de projets qui doivent s’achever en 2023. Le projet phare de Xi Jinping, la « nouvelle route de la soie », continue son déploiement, notamment avec le démarrage prévu en 2023 de la ligne de train connectant la Chine à l’Ouzbékistan en passant par le Kirghizistan.                         Cependant, malgré ces évolutions qui semblent présager un pas vers une nouvelle « fin de l’histoire » dans les anciennes républiques soviétiques, la situation demeure ambivalente et la prudence s’impose. La politique jusqu’au-boutiste de Poutine, dont il a fait la démonstration en 2022, mais aussi les interdépendances encore très pesantes entre la Russie et ses pays frontaliers, d’une part, ainsi qu’entre la Russie, l’Europe (notamment dans le domaine de l’énergie) et la Chine (notamment dans leur stratégie d’opposition aux puissances occidentales), d’autre part, restent des freins majeurs à un véritable changement de paradigme à court terme.                   Reste aussi, surtout en Asie centrale, à convaincre les populations locales, dont l’attitude vis-à-vis des États-Unis et de la Chine est plutôt méfiante depuis les années 2000, que la présence de ces pays ne se traduirait pas à terme par une nouvelle forme de vassalité. Pour l’heure, les sondages d’opinion montrent que les sociétés deviennent de plus en plus réticentes à « accueillir » ces puissances extérieures. Selon, par exemple, le Baromètre de l’Asie centrale, les projets d’infrastructures sous l’égide de la Chine suscitent de nombreuses inquiétudes au sein de la population kirghize.       L’année 2023, et les suivantes, seront sans doute conditionnées par l’aptitude des Occidentaux et des Chinois (mais aussi des Turcs et des Iraniens, également actifs dans le Caucase et en Asie centrale) à consolider leur présence sans pour autant franchir une ligne rouge à l’égard de la Russie qui reste, pour l’heure, et malgré tout, la puissance dominante dans l’espace post-soviétique." [Merci à Katsiaryna Zhuk]

  ___ Géopolitique de la Russie        __________________

vendredi 20 janvier 2023

Voilà une idée..

 ...Qu'elle est bonne!

Varia

__ Ça flotte...

__ Elon et Wiki

__ Jérusalem en danger

__ Ehpads encore     

__ Aveuglement

__ Dany et son Amérique

__ Le ministre et le collège

__ Professeurs chanceux?

__ Bien être au travail

__ Avoir les bonnes clés

__ Histoire de la dictée                               _______________________

jeudi 19 janvier 2023

L'hiver enfin!

 Grande métamorphose blanche..

              Qui magnifie les lieux ordinaires.

       ....Comme dans mon village natal!                                              ___________________

Ils sont fous!

      Un monde à l'envers?

                  A Davos, ça ne tourne plus rond...Le grand club des privilégiés de la planète ont perdu le Nord et n'ont plus la mondialisation heureuse. Alain Minc a cessé de vivre...Il faut tout repenser dans le chamboulement du monde, la nouvelle géopolitique qui se dessine, la guerre qu'on n'attendait pas en Europe. Le "doux commerce" de Montesquieu ne fonctionne plus ou connaît des ratés majeurs. La planète se déglingue. Bref, ce n'est plus l'euphorie, celle des lendemains qui chantent pour le big business. Ce ne sont plus seulement quelques soucis rapidement évoqués, c'est la morosité.                                                                Comme d'habitude, certains viennent mettre les pieds dans le plat et donner l'alerte, rappeler à ces messieurs que derrière le décor de luxe des salons de Davos et les joyeuses parties de ski, il y a la réalité crue des profondes inégalités qui se creusent pendant que les profits atteignent des sommets. Des empêcheurs de profiter en rond, qui viennent gâcher une fête déjà morose.                       ______Certains des plus fortunés cèdent (symboliquement) à la pression. Par culpabilité? Non, par générosité feinte, par peur aussi peut-être. Ils demandent à payer plus. Comme si il y avait faute et non pas dérives d'un système, celui d'un libéralisme fou à la finance dérégulée        « Vous, nos représentants mondiaux, devez nous taxer, nous les ultra-riches, et vous devez commencer maintenant. » Dans une lettre relayée mercredi 18 janvier par l’ONG Oxfam et adressée aux dirigeants mondiaux, réunis à Davos à l’occasion du Forum économique mondial, plus de 200 millionnaires et milliardaires demandent à être davantage taxés pour le « bien commun ».Ces derniers avancent qu’« au cours des deux premières années de la pandémie les dix hommes les plus riches du monde ont doublé leur richesse, tandis que 99 % des personnes ont vu leurs revenus baisser. Les milliardaires et les millionnaires ont vu leur richesse augmenter de milliards de dollars, tandis que le simple coût de la vie paralyse désormais des familles ordinaires à travers le monde...»   

                                        C'est touchant! Ces cris du coeur reviennent régulièrement. Sans effet. Roosevelt avait osé un temps trancher dans le vif....Cela ressemble assez à l'attitude de ses milliardaires américains touchés pas la grâce de la Charity Business.                                                                              Un petit pas (verbal) dans le bonne direction ou un besoin de gagner en respectabilité?    Et si on changeait les règles?   ___________________                        

mercredi 18 janvier 2023

Une réforme alibi?

 D'autres formules étaient possibles (suite)     [ Petite revue de presse]

            Après les zig zags...Avant la prochaine.... Des arguments discutables. Pour une double peine.

       Une réforme largement idéologique: "... On aurait pu mettre à contribution les entreprises, fiscaliser l’épargne salariale, augmenter légèrement les cotisations, bref il y avait plein de solutions. Le gouvernement a choisi de reporter l’âge de départ, ce qui revient à faire travailler plus longtemps les personnes qui ont commencé à travailler le plus tôt. Qu’est-ce qui explique ce refus absolu de ne serait-ce que considérer une autre source de financement ? Eh bien je vais vous répondre : parce que, derrière, l’enjeu, c’est notre modèle de société..." 


                                                                                     De nombreux points font débat, comme on dit. Bruxelles n'est pas hors champ et des économistes prennent position. Il y a ce qui est dit et ce qui est masqué. Des équilibres menacés. Une réforme "sacrificielle"? Et quelle équité?...Qui sera surtout pénalisé?...                                                                                                                                                        Il y a des progrès à faire..   __________________________