Mais jusqu'où iront-ils?
Plusieurs affaires dans l'affaire?
Que celui qui a tout compris lève le doigt.
Vers un un seul mandat?
Il faut toujours suivre les bons conseils.
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CARNET DE BORD D'UN PASSEUR FATIGUE MAIS EVEILLE...QUI NE VEUT PAS MOURIR (TROP) IDIOT. _____________________________________________________ " Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]--------------------- " Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti " [A.Camus] Pâques 2025: Un million de visites...Merci à vous fidèles lecteurs ou consultants d'un jour!
Le MILLION de visites est atteint.
Merci de vos visites et de votre indulgence. En route pour la suite...si Dieu me prête vie!
mardi 24 juillet 2018
Israël: vers un apartheid renforcé?
Un pas important vers un apartheid de fait.
Beaucoup d'Israëliens, qui ne sont pas tous juifs ou croyants le disent et s'en alarment:
Certains Israëliens semblent avoir la tête ailleurs.
Alors que d'autres, et non des moindres, sonnent le tocsin.
IL y a une absolue priorité actuellement.
Le chef d'orchestre israëlien Daniel Barenboim s'exprime avec véhémence.
On se demande si c'est la vraie nature du régime qui se révèle ainsi?
En effet, sachant qu'il y a tant d'arabes en Israël, on peut s'inquiéter, dans l'intérêt même du pays, du fait que le Parlement israélien a adopté jeudi 19 juillet un projet de loi définissant Israël comme "l'Etat-nation du peuple juif", dont un article controversé qui prévoyait de réserver de nouvelles localités à des juifs a été amendé. Ce texte adopté par 62 voix contre 55 stipule notamment que l'hébreu devient la seule langue officielle d'Israël. Aucune loi n'ayant été votée à ce sujet depuis la création de l'Etat d'Israël en 1948, l'hébreu et l'arabe étaient jusqu'à présent tous les deux considérées comme des langues quasi-officielles, utilisées dans tous les documents étatiques. Le projet de loi stipule également que les "implantations juives en Israël relèvent de l'intérêt national".
Une régression, que cette démocratie seulement définie pour les citoyens juifs.
Un réel renforcement des discriminations, les arabes étant déjà des citoyens de seconde zône, qui ne réclament, en tant qu' Israëliens, que d'être des citoyens à part entière et parfois de ne plus être des arabes méprisés.
La droite extrême, majoritaire à la Knesset, se rend t-elle compte qu'elle prépare des jours plus que difficiles en votant une telle loi?
L'obstination et l'aveuglement continuent sous Netanyahu, dans sa vision à court terme et étroitement identitaire et nationaliste.
Un Netanyahu qui ne craint pas des fréquentations douteuses en politique étrangère, même vis à vis de régimes peu favorables à la judéité: Nos amis les antisémites, comme titrait Haaretz; ironiquement, mais amèrement....
Et il est de moins en moins admis de critiquer la politique d'israel, comme si cela revenait à se ranger du côté de l'antisémitisme. Argument bien rodé, maai qui passe de moins en moins bien.
[Composant près de 18 % de la population israélienne, soit près de 1,4 million d'habitants, ces descendants des Palestiniens restés sur leurs terres après la création de l'État d'Israël possèdent en théorie les mêmes droits que leurs compatriotes juifs israéliens. Ils disposent même de 13 députés au Parlement (la Knesset), au sein de la Liste unifiée, une coalition regroupant le parti d'extrême gauche Hadash ainsi que trois formations arabes...]
Est-ce que les critiques minoritaires qui fusent à Tel Aviv parviendront à se faire entendre?
Même le président de l’État, Reuven Rivlin, pourtant membre du Likoud, – parti du premier ministre –, et le procureur général de l’État Avichai Mandelblit, ancien procureur militaire, ont manifesté leurs réserves ou leurs réticences. En vain. « Cette loi, a averti le chef de l’État, sera une arme entre les mains des ennemis d’Israël ». « Attention aux ramifications internationales », a insisté le magistrat. Ni l’un ni l’autre, manifestement, n’ont été entendus par le premier ministre et sa majorité de colons et de religieux, favorables à la ségrégation entre les citoyens juifs et arabes et partisans de l’annexion de la Cisjordanie occupée.
Il est vrai que depuis la reconnaissance par Washington de Jérusalem comme capitale d’Israël, puis le transfert de l’ambassade américaine de Tel-Aviv vers Jérusalem, et les multiples manifestations d’amitiés et signes d’encouragement prodiguées par Donald Trump, Netanyahou juge avoir les mains libres pour agir à sa guise. Ce dont il ne se prive pas.
Après avoir fait abattre par les tireurs d’élite de l’armée plusieurs centaines de Palestiniens non armés qui manifestaient le long de la barrière qui sépare Israël de la bande de Gaza, il a renforcé le blocus de ce territoire surpeuplé qui manque déjà de tout – à commencer par l’eau potable – avant d’ordonner des frappes aériennes contre des cibles du Hamas. Le tout dans l’impunité totale et l’indifférence quasi globale de la communauté internationale. Malgré le risque d’embrasement que les attaques du Hamas et les offensives israéliennes font peser sur la région.... [René Bacckman]
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- ...La langue arabe étant jusqu'à présent une langue nationale ; désormais, elle ne bénéficie plus que d'un « statut spécial ». Ce point contredit une des conditions posées par l'ONU en 1949 lors de l'entrée d'Israël dans l'organisation internationale.
Beaucoup d'Israëliens, qui ne sont pas tous juifs ou croyants le disent et s'en alarment:
Certains Israëliens semblent avoir la tête ailleurs.
Alors que d'autres, et non des moindres, sonnent le tocsin.
IL y a une absolue priorité actuellement.
Le chef d'orchestre israëlien Daniel Barenboim s'exprime avec véhémence.
On se demande si c'est la vraie nature du régime qui se révèle ainsi?
En effet, sachant qu'il y a tant d'arabes en Israël, on peut s'inquiéter, dans l'intérêt même du pays, du fait que le Parlement israélien a adopté jeudi 19 juillet un projet de loi définissant Israël comme "l'Etat-nation du peuple juif", dont un article controversé qui prévoyait de réserver de nouvelles localités à des juifs a été amendé. Ce texte adopté par 62 voix contre 55 stipule notamment que l'hébreu devient la seule langue officielle d'Israël. Aucune loi n'ayant été votée à ce sujet depuis la création de l'Etat d'Israël en 1948, l'hébreu et l'arabe étaient jusqu'à présent tous les deux considérées comme des langues quasi-officielles, utilisées dans tous les documents étatiques. Le projet de loi stipule également que les "implantations juives en Israël relèvent de l'intérêt national".
Une régression, que cette démocratie seulement définie pour les citoyens juifs.
Un réel renforcement des discriminations, les arabes étant déjà des citoyens de seconde zône, qui ne réclament, en tant qu' Israëliens, que d'être des citoyens à part entière et parfois de ne plus être des arabes méprisés.
La droite extrême, majoritaire à la Knesset, se rend t-elle compte qu'elle prépare des jours plus que difficiles en votant une telle loi?
L'obstination et l'aveuglement continuent sous Netanyahu, dans sa vision à court terme et étroitement identitaire et nationaliste.
Un Netanyahu qui ne craint pas des fréquentations douteuses en politique étrangère, même vis à vis de régimes peu favorables à la judéité: Nos amis les antisémites, comme titrait Haaretz; ironiquement, mais amèrement....
Et il est de moins en moins admis de critiquer la politique d'israel, comme si cela revenait à se ranger du côté de l'antisémitisme. Argument bien rodé, maai qui passe de moins en moins bien.
[Composant près de 18 % de la population israélienne, soit près de 1,4 million d'habitants, ces descendants des Palestiniens restés sur leurs terres après la création de l'État d'Israël possèdent en théorie les mêmes droits que leurs compatriotes juifs israéliens. Ils disposent même de 13 députés au Parlement (la Knesset), au sein de la Liste unifiée, une coalition regroupant le parti d'extrême gauche Hadash ainsi que trois formations arabes...]
Est-ce que les critiques minoritaires qui fusent à Tel Aviv parviendront à se faire entendre?
... C'en est fini du camouflage hypocrite : le parlement israélien a adopté le 19 juillet une loi qui reconnaît la vraie nature de l’État d’Israël : nationaliste, ségrégationniste, raciste et communautaire. Par 62 voix contre 55, avec deux abstentions et un absent, la Knesset a approuvé un texte qui définit Israël comme « l’État-nation du peuple juif ». La loi proclame « le droit d’exercer l’autodétermination nationale dans l’État d’Israël est propre au peuple juif », déclare l’hébreu seule langue nationale, rétrograde l’arabe à un « statut spécial » et affirme que « Jérusalem entière et unifiée »est la capitale de l’État.
Ce document législatif qui confère « une valeur nationale » au « développement et à la consolidation d’implantations juives » entre dans la catégorie des « lois fondamentales » qui font, en Israël, office de constitution. C’est dire son importance historique.
Abolie, donc, la vieille fiction de « l’État juif et démocratique » telle qu’il était défini par la déclaration d’Indépendance. « Si l’État est juif, il ne peut être démocratique, observe dans Haaretz l’éditorialiste Gideon Levy, car il n’existe pas d’égalité, dans ce cas, entre les citoyens juifs et les citoyens non-juifs. S’il est démocratique, il ne peut être juif car la démocratie ne peut instaurer un privilège fondé sur l’ethnicité. Israël déclare qu’il est l’État-nation du peuple juif et non l’État de ses citoyens ou l’État des deux peuples qui vivent en son sein, poursuit Gideon Levy, il a donc cessé d’être une démocratie égalitaire, pas seulement en pratique, mais aussi en théorie. C’est pourquoi cette loi est aussi importante. C‘est une loi de vérité ».
Cette « loi de vérité », qui organise l’établissement de communautés séparées, fondées sur l’ethnicité ou la religion et crée les conditions d’une situation légale d’apartheid dénoncée par les défenseurs des droits humains, a été a adoptée après un débat incendiaire au terme duquel les 13 députés représentant la minorité arabe (près de 20 % de la population israélienne) ont quitté la salle après avoir déchiré le texte soumis au vote.
« C’est la fin de la démocratie, a tweeté le député arabe Ahmed Tibi, membre de la Knesset depuis près de vingt ans. Et le commencement officiel du fascisme et de l’apartheid. Un jour noir. Un nouveau jour noir. » Yael German, député du parti centriste d’opposition Yesh Atid estime, de son côté, que « cette loi est une pilule de poison pour la démocratie ». « C’est une loi raciste », résume Dan Yakir, conseiller juridique de l’Association pour les droits civiques en Israël (ACRI).
Proposée et défendue par la majorité d’extrême droite, ultranationaliste et religieuse sur laquelle s’appuie Benjamin Netanyahou, elle a été combattue en vain par ce qui reste du centre et de la gauche dans ce parlement qui dérape un peu plus vers le culte de l’intolérance et de la violence à chaque élection. Un dérapage que Netanyahou, menacé par plusieurs poursuites judiciaires pour corruption et enrichissement illicite, se garde bien de contenir, multipliant au contraire les postures et propos démagogiques à l’encontre des Palestiniens et de leurs droits, pour conserver le soutien du noyau dur de ses partisans.Même le président de l’État, Reuven Rivlin, pourtant membre du Likoud, – parti du premier ministre –, et le procureur général de l’État Avichai Mandelblit, ancien procureur militaire, ont manifesté leurs réserves ou leurs réticences. En vain. « Cette loi, a averti le chef de l’État, sera une arme entre les mains des ennemis d’Israël ». « Attention aux ramifications internationales », a insisté le magistrat. Ni l’un ni l’autre, manifestement, n’ont été entendus par le premier ministre et sa majorité de colons et de religieux, favorables à la ségrégation entre les citoyens juifs et arabes et partisans de l’annexion de la Cisjordanie occupée.
Il est vrai que depuis la reconnaissance par Washington de Jérusalem comme capitale d’Israël, puis le transfert de l’ambassade américaine de Tel-Aviv vers Jérusalem, et les multiples manifestations d’amitiés et signes d’encouragement prodiguées par Donald Trump, Netanyahou juge avoir les mains libres pour agir à sa guise. Ce dont il ne se prive pas.
Après avoir fait abattre par les tireurs d’élite de l’armée plusieurs centaines de Palestiniens non armés qui manifestaient le long de la barrière qui sépare Israël de la bande de Gaza, il a renforcé le blocus de ce territoire surpeuplé qui manque déjà de tout – à commencer par l’eau potable – avant d’ordonner des frappes aériennes contre des cibles du Hamas. Le tout dans l’impunité totale et l’indifférence quasi globale de la communauté internationale. Malgré le risque d’embrasement que les attaques du Hamas et les offensives israéliennes font peser sur la région.... [René Bacckman]
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- ...La langue arabe étant jusqu'à présent une langue nationale ; désormais, elle ne bénéficie plus que d'un « statut spécial ». Ce point contredit une des conditions posées par l'ONU en 1949 lors de l'entrée d'Israël dans l'organisation internationale.
Les craintes portent donc désormais sur le caractère discriminatoire de cette loi : puisque le mot « démocratie » en est absent et que le caractère juif de l'État est renforcé, comment être sûr que cela ne donnera pas lieu à une inégalité entre citoyens ? demandent les députés arabes de la Knesset...
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lundi 23 juillet 2018
Pédalo, ergo cogito
On fait du vélo à Descartes
Mais Descartes faisait aussi du vélo
Et il continue, comme Eric Fottorino, qui dit justement: le vélo est un jeu d'enfant qui dure longtemps. Même comme directeur du Monde.
Il roule et il pense
Plus ou moins bien, mais il le fait:
Mais c'est souvent, à un certain niveau, penser ou panser
On peut avoir aussile nez Nietzsche dans le guidon, c'est possible aussi.
Dans la lignée d’Alfred Jarry, Jules Renard, Cioran ou encore Maurice Leblanc, grands écrivains cyclistes, Bernard Chambaz allie dans cet essai souplesse des mots et ressort de la pédale. Mouvement, espace, durée, effort : tous les amateurs, passionnés, fous de vélo, trouveront au fil des réflexions de l’auteur de quoi réfléchir à leur tour sur des notions pour eux bien concrètes. Car détrompons-nous : le vélo n’est pas détaché des idées ! De concept en concept, convoquant avec espièglerie les plus grands philosophes – Heidegger, Kant, Spinoza ou encore Husserl –, Bernard Chambaz dévoile une autre facette du vélo : celle d’un objet qui prolonge notre être et nous donne à penser.
Il n'y a pas que la santé et le loisir qui comptent. Depuis le début, la petite reine occupe souvent la pensée des hommes.
Comme disait l'autre: Quand je pédale je tourne rond...
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Mais Descartes faisait aussi du vélo
Et il continue, comme Eric Fottorino, qui dit justement: le vélo est un jeu d'enfant qui dure longtemps. Même comme directeur du Monde.
Il roule et il pense
Plus ou moins bien, mais il le fait:
Mais c'est souvent, à un certain niveau, penser ou panser
On peut avoir aussi
Dans la lignée d’Alfred Jarry, Jules Renard, Cioran ou encore Maurice Leblanc, grands écrivains cyclistes, Bernard Chambaz allie dans cet essai souplesse des mots et ressort de la pédale. Mouvement, espace, durée, effort : tous les amateurs, passionnés, fous de vélo, trouveront au fil des réflexions de l’auteur de quoi réfléchir à leur tour sur des notions pour eux bien concrètes. Car détrompons-nous : le vélo n’est pas détaché des idées ! De concept en concept, convoquant avec espièglerie les plus grands philosophes – Heidegger, Kant, Spinoza ou encore Husserl –, Bernard Chambaz dévoile une autre facette du vélo : celle d’un objet qui prolonge notre être et nous donne à penser.
Il n'y a pas que la santé et le loisir qui comptent. Depuis le début, la petite reine occupe souvent la pensée des hommes.
Comme disait l'autre: Quand je pédale je tourne rond...
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Franco n'en finit pas...
...de mourir
Son ombre plane toujours dans l'esprit d'Espagnols qui ne peuvent oublier ce qu'ont subi leurs pères et qui ne supportent plus les longues années de silence sur un traumatisme national que certains ont voulu évacuer sans jugements, sans travail de mémoire.
Quand on veut tourner la page un peu trop vite sur un long épisode douloureux comme celui-là, il est inévitable de voir resurgir régulièrement une mémoire obsessionnelle et de vieux démons.
Le retour du refoulé agite encore certains milieux.
La nostalgie hante encore certains esprits qui entretiennent la flamme au mausolée clivant de la Valle de los Caidos, que le dictateur a voulu faire ériger pour lui-même (à quel prix humain!), où se retrouve régulièrement des groupes de fidèles.
Les fantomes du franquisme reviennent régulièrement après tant d'années d'oubli volontaire de la tragédie perpétrée avec l'aide des puissances de l'axe contre un régime légitimement élu.
L'Espagne entretient toujours des rapports complexe à sa propre l'histoire.
Les faits ont été accablants, l'horreur a existé dans les deux camps, dans cette guerre civile atypique, mais le franquisme a dépassé de loin toutes les exécutions du camp adverse et a duré, sous des formes diverses, longtemps après la fin du deuxième conflit mondial.
Juqu'à une certaine évolution tardive forcée, au passage du pays vers une forme de modernisation et de "normalisation".
L'arbitraire a été la loi, sans qu'il y ait de pardon, l'Eglise représentant pourtant un pilier solide du régime, face aux menaces fantasmées, dans la Croisade contre le mal...
Des enfants n'ont pas été épargnés.
La lutte pour la vérité continue, après tant d'années de silences entretenus, la censure jouant à tous les niveaux de la société et une forte résistance mémorielle encore jusqu'à une époque récente.
Les stigmates de l'épuration n'ont pas tous disparu.
...L’histoire de la répression nationaliste n’a pas fait l’objet de la même attention de la part des historiens espagnols jusqu’à une date récente, non seulement parce que l’accès aux archives de la guerre civile rassemblées à Salamanque était strictement réglementé et soumis à autorisation préalable, sans parler des purges et des destructions volontaires qu’elles eurent à connaître, mais aussi parce que les persécutions endurées par les citoyens espagnols en territoire républicain ouvrirent droit à des indemnités au lendemain de la guerre et donnèrent lieu à d’innombrables procédures judiciaires ; ce qui ne fut évidemment pas le cas des victimes républicaines du franquisme, dont les familles eurent parfois le plus grand mal à faire reconnaître le décès officiellement, quand elles ne furent pas contraintes à un exil forcé, à l’éparpillement géographique et au silence. On a parlé de 200 000 victimes pour la période 1939-1944 tant chez Max Gallo que chez Gabriel Jackson, mais quel crédit donner à ces chiffres qui englobent au passage la période de la guerre civile et le premier franquisme? ; c’est là toute la question qui est posée et à laquelle ont tenté de répondre depuis quelques années les nouveaux historiens espagnols....
Ce qu'on a appelé la Terreur Blanche hante encore beaucoup d'esprits, surtout ceux des descendants des Républicains, principales victimes de la répression franquiste.
... Les tueries assimilées à la « terreur blanche » durent encore plusieurs années après la fin de la guerre. Le bilan officiel, qui ne concerne qu'un peu plus de la moitié du territoire espagnol, s'élève à environ 80 000 personnes tuées par les nationalistes. Selon l'historien britannique Antony Beevor, le nombre total des victimes de la répression franquiste pourrait approcher les 200 000, compte tenu du fait que le bilan de la guerre civile dans plusieurs provinces espagnoles n'a pas encore été réalisé...
Il est temps que la Valle de los Caidos soit débarrassée de sa sacralité fabriquée, de pélérinage indécent et insultant.
En faire un lieu de réconciliation après déplacement du corps du dictateur?
...Parece difícil mantener esta afirmación si se hace caso al decreto que el propio Francisco Franco firmó en 1940 cuando acordó la construcción del Valle de los Caídos y en el sólo hablaba de los vencedores de la guerra y, sobre todo, si se recuerda que cuando se colocó la primera piedra estuvo acompañado por los embajadores de la Alemania de Hitler, de la Italia de Musolini y de la Portugal de Somoza....
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Son ombre plane toujours dans l'esprit d'Espagnols qui ne peuvent oublier ce qu'ont subi leurs pères et qui ne supportent plus les longues années de silence sur un traumatisme national que certains ont voulu évacuer sans jugements, sans travail de mémoire.
Le retour du refoulé agite encore certains milieux.
La nostalgie hante encore certains esprits qui entretiennent la flamme au mausolée clivant de la Valle de los Caidos, que le dictateur a voulu faire ériger pour lui-même (à quel prix humain!), où se retrouve régulièrement des groupes de fidèles.
Les fantomes du franquisme reviennent régulièrement après tant d'années d'oubli volontaire de la tragédie perpétrée avec l'aide des puissances de l'axe contre un régime légitimement élu.
L'Espagne entretient toujours des rapports complexe à sa propre l'histoire.
Les faits ont été accablants, l'horreur a existé dans les deux camps, dans cette guerre civile atypique, mais le franquisme a dépassé de loin toutes les exécutions du camp adverse et a duré, sous des formes diverses, longtemps après la fin du deuxième conflit mondial.
Juqu'à une certaine évolution tardive forcée, au passage du pays vers une forme de modernisation et de "normalisation".
L'arbitraire a été la loi, sans qu'il y ait de pardon, l'Eglise représentant pourtant un pilier solide du régime, face aux menaces fantasmées, dans la Croisade contre le mal...
Des enfants n'ont pas été épargnés.
La lutte pour la vérité continue, après tant d'années de silences entretenus, la censure jouant à tous les niveaux de la société et une forte résistance mémorielle encore jusqu'à une époque récente.
Les stigmates de l'épuration n'ont pas tous disparu.
...L’histoire de la répression nationaliste n’a pas fait l’objet de la même attention de la part des historiens espagnols jusqu’à une date récente, non seulement parce que l’accès aux archives de la guerre civile rassemblées à Salamanque était strictement réglementé et soumis à autorisation préalable, sans parler des purges et des destructions volontaires qu’elles eurent à connaître, mais aussi parce que les persécutions endurées par les citoyens espagnols en territoire républicain ouvrirent droit à des indemnités au lendemain de la guerre et donnèrent lieu à d’innombrables procédures judiciaires ; ce qui ne fut évidemment pas le cas des victimes républicaines du franquisme, dont les familles eurent parfois le plus grand mal à faire reconnaître le décès officiellement, quand elles ne furent pas contraintes à un exil forcé, à l’éparpillement géographique et au silence. On a parlé de 200 000 victimes pour la période 1939-1944 tant chez Max Gallo que chez Gabriel Jackson, mais quel crédit donner à ces chiffres qui englobent au passage la période de la guerre civile et le premier franquisme? ; c’est là toute la question qui est posée et à laquelle ont tenté de répondre depuis quelques années les nouveaux historiens espagnols....
Ce qu'on a appelé la Terreur Blanche hante encore beaucoup d'esprits, surtout ceux des descendants des Républicains, principales victimes de la répression franquiste.
... Les tueries assimilées à la « terreur blanche » durent encore plusieurs années après la fin de la guerre. Le bilan officiel, qui ne concerne qu'un peu plus de la moitié du territoire espagnol, s'élève à environ 80 000 personnes tuées par les nationalistes. Selon l'historien britannique Antony Beevor, le nombre total des victimes de la répression franquiste pourrait approcher les 200 000, compte tenu du fait que le bilan de la guerre civile dans plusieurs provinces espagnoles n'a pas encore été réalisé...
Il est temps que la Valle de los Caidos soit débarrassée de sa sacralité fabriquée, de pélérinage indécent et insultant.
En faire un lieu de réconciliation après déplacement du corps du dictateur?
...Parece difícil mantener esta afirmación si se hace caso al decreto que el propio Francisco Franco firmó en 1940 cuando acordó la construcción del Valle de los Caídos y en el sólo hablaba de los vencedores de la guerra y, sobre todo, si se recuerda que cuando se colocó la primera piedra estuvo acompañado por los embajadores de la Alemania de Hitler, de la Italia de Musolini y de la Portugal de Somoza....______________________________
dimanche 22 juillet 2018
On se calme!
Attention les vélos!
Cessons de l'accabler.
C'est une toute petite pointure.
Et puis un homme qui fait du vélo avec (ou sans) Jupiter ne peut pas être foncièrement mauvais...
Même s'il n'a pas le coup de pédale de Sarko.
Et en plus, il bosse! Et puis on lui fait louper son mariage.
Tout ça, juste pour une petite fêlure en macronie, si petite...
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Cessons de l'accabler.
C'est une toute petite pointure.
Et puis un homme qui fait du vélo avec (ou sans) Jupiter ne peut pas être foncièrement mauvais...
Même s'il n'a pas le coup de pédale de Sarko.
Et en plus, il bosse! Et puis on lui fait louper son mariage.
Tout ça, juste pour une petite fêlure en macronie, si petite...
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Ça se discute
__ Vers la fin du patiarcat?
__ Scandales alimentaires: vieux problème.
__ Les enjeux des compteurs Linky.
__ Taxe d'habitation: réforme oui, suppression, non.
__ Les gueules noires n'étaient pas que des hommes.
__ Le lobbying européen de Google.
__ G5 Sahel: un Mythe de Sisyphe?
__ La loi fake news retoquée par le Sénat
C'était prévisible
...Rétrospectivement, on voudrait remercier les députés de La République en marche. Merci d’avoir si bien raté le texte relatif à la lutte contre la manipulation de l’information en période électorale (sur les réseaux sociaux principalement) : à sa lecture, la commission des lois du Sénat n’a eu d’autre choix que de rendre, mardi, un avis négatif. « En raison des doutes sur l'efficacité des dispositions proposées, torpillent les locataires de la chambre haute, mais également en raison des risques d'une atteinte disproportionnée à la liberté d'expression », ils déposeront une motion de rejet à l’occasion de son examen en séance, la semaine prochaine. Unanimement décriée, la définition même de « fake news » – le cœur de ce projet de loi – a de quoi donner des sueurs froides. Pour les députés, il s’agit de condamner « toute allégation ou imputation d'un fait dépourvue d'éléments vérifiables de nature à la rendre vraisemblable ». Mais qu’est-ce qu’un « élément vérifiable » ? Qu’est-ce qu’une information « vraisemblable », et comment s’en satisfaire ? Un texte insensé, en plus d’être inutile : jusqu’ici, la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse faisait très bien le boulot. Le camouflet infligé par les sénateurs incitera-t-il les députés à se raviser ? On le souhaite ardemment. En attendant, c’est à eux qu’on a envie de dire « merci ». Et cette fois, sans ironie. (Aude Dassonville)
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__ Scandales alimentaires: vieux problème.
__ Les enjeux des compteurs Linky.
__ Taxe d'habitation: réforme oui, suppression, non.
__ Les gueules noires n'étaient pas que des hommes.
__ Le lobbying européen de Google.
__ G5 Sahel: un Mythe de Sisyphe?
__ La loi fake news retoquée par le Sénat
C'était prévisible
...Rétrospectivement, on voudrait remercier les députés de La République en marche. Merci d’avoir si bien raté le texte relatif à la lutte contre la manipulation de l’information en période électorale (sur les réseaux sociaux principalement) : à sa lecture, la commission des lois du Sénat n’a eu d’autre choix que de rendre, mardi, un avis négatif. « En raison des doutes sur l'efficacité des dispositions proposées, torpillent les locataires de la chambre haute, mais également en raison des risques d'une atteinte disproportionnée à la liberté d'expression », ils déposeront une motion de rejet à l’occasion de son examen en séance, la semaine prochaine. Unanimement décriée, la définition même de « fake news » – le cœur de ce projet de loi – a de quoi donner des sueurs froides. Pour les députés, il s’agit de condamner « toute allégation ou imputation d'un fait dépourvue d'éléments vérifiables de nature à la rendre vraisemblable ». Mais qu’est-ce qu’un « élément vérifiable » ? Qu’est-ce qu’une information « vraisemblable », et comment s’en satisfaire ? Un texte insensé, en plus d’être inutile : jusqu’ici, la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse faisait très bien le boulot. Le camouflet infligé par les sénateurs incitera-t-il les députés à se raviser ? On le souhaite ardemment. En attendant, c’est à eux qu’on a envie de dire « merci ». Et cette fois, sans ironie. (Aude Dassonville)
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samedi 21 juillet 2018
Question de vocabulaire
Les mots pour le dire:
Après la Coupe: heureux ou fiers? Une internaute a un avis nuancé: .
Après la Coupe: heureux ou fiers? Une internaute a un avis nuancé: .
Vivre dans un pays qui a autant de fromages et de bons vins.
Vivre dans un pays qui est riche aussi au niveau architectural, artistique de tous ces talents qui s’y sont installés au fil des siècles et ont contribué à ce que l’on nomme « la grandeur de la France » ..et qu’importe si les arcs brisés de nos églises romanes sont d’inspiration libanaise ;)
Me rend heureuse..
Fière ? euh ca c’est quand JE réussis une tarte tatin... 

___On laissera le dernier mot (plus sérieux) à Mbappé, qui semble avoir tout compris : (je suis) fier de rendre les Français heureux
Malgré tout...
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Google à la barre
Le géant égratigné
Une situation de monopole, avec tous ses excès, voilà ce qui est reproché au géant californien..Qui ne connaît pas les lois du marché, libre mais non faussé.
Mais pourquoi tant de haine? Il nous rend tant de services: un système android qui tourne rond partout, des photos à gogo, plein de services "gratuits"et même des promesses d'immortalité...
Une firme qui nous veut du bien, pleine de sollicitudes.
Mais il est reproché à Google de tuer dans l'oeuf toute concurrence possible et d'avoir un effet prédateur dissuasif pour la concurrence effective comme potentielle. C’est ce même effet d’éviction de la concurrence qui avait été reproché à Intel par la Cour de Justice de l’UE en 2017 sur le marché des microprocesseurs.
Mais l'amende est bien dérisoire vu la puissance du moteur de recherche et de l'initiateur de androidBing et de tous les services qu'il a su habilement rendre indispensable
Une situation de monopole, avec tous ses excès, voilà ce qui est reproché au géant californien..Qui ne connaît pas les lois du marché, libre mais non faussé.
Mais pourquoi tant de haine? Il nous rend tant de services: un système android qui tourne rond partout, des photos à gogo, plein de services "gratuits"et même des promesses d'immortalité...Une firme qui nous veut du bien, pleine de sollicitudes.
Mais il est reproché à Google de tuer dans l'oeuf toute concurrence possible et d'avoir un effet prédateur dissuasif pour la concurrence effective comme potentielle. C’est ce même effet d’éviction de la concurrence qui avait été reproché à Intel par la Cour de Justice de l’UE en 2017 sur le marché des microprocesseurs.
Mais l'amende est bien dérisoire vu la puissance du moteur de recherche et de l'initiateur de androidBing et de tous les services qu'il a su habilement rendre indispensable
Faute de concurrent de taille comparable, la domination de Google sur les marchés de l’Internet mobile (qui supplante désormais le web classique) est potentiellement tentaculaire, et cet état de fait ne pourra être réparé par une simple amende, aussi importante soit-elle, à plus forte raison quand elle est infligée à des opérateurs ayant atteint des niveaux de capitalisation et de trésorerie stratosphériques.Disons-le tout net : l’amende infligée à Google n’a rien de contraignante pour une entreprise pesant plus de 800 milliards de dollars de capitalisation, 100 milliards de dollars de CA annuel, et autant en trésorerie, qui a les moyens de faire durer la procédure (Google a déjà annoncé qu’il allait interjeter appel), de provisionner les amendes, et qui dispose d’un pouvoir de marché de moins en moins contestable...
Bon, c'est juste une légère égratignure, une mesure dérisoire, qui va juste déclencher le courroux à la Maison Blanche, renforcée dans l'idée d'une Europe "ennemie."
Lentement mais sûrement, le Géant continue à tisser sa toile. Seule une innovation majeure d'un concurrent potentiel, de plus en plus improbable à moyen terme, pourrait mettre en déclin les abus de pouvoir constatés. On n'arrête pas ainsi les tropismes d'une machine de cette taille. On n'enchaîne pas Gulliver.
Dans Google, cherchez "Google"... La vampirisation douce a eu les effets que le consommateur de base ignorait ou ne voulait voir. La Firme, elle, n'a pas le droit à l'oubli.
Google n'est pas une entreprise comme une autre. Elle rêve d'avenir, mais d'un avenir qui devrait nous inquiéter, malgré la philanthropie et la Charity business affichées.
Google pèse plus lourd que Coca-cola et ses ambitions montent jusqu'au ciel, dans les secteurs les plus variés et les plus prometteurs, les marchés les plus juteux, tout en se préservant soigneusement d'un possible rachat. La citadelle se renforce de jour en jour.
Googleplex n'en finit pas de grandir. C'est dans ses gènes.
Une amende record? .. mais après...
Bon, c'est juste une légère égratignure, une mesure dérisoire, qui va juste déclencher le courroux à la Maison Blanche, renforcée dans l'idée d'une Europe "ennemie."
Lentement mais sûrement, le Géant continue à tisser sa toile. Seule une innovation majeure d'un concurrent potentiel, de plus en plus improbable à moyen terme, pourrait mettre en déclin les abus de pouvoir constatés. On n'arrête pas ainsi les tropismes d'une machine de cette taille. On n'enchaîne pas Gulliver.
Dans Google, cherchez "Google"... La vampirisation douce a eu les effets que le consommateur de base ignorait ou ne voulait voir. La Firme, elle, n'a pas le droit à l'oubli.
Google n'est pas une entreprise comme une autre. Elle rêve d'avenir, mais d'un avenir qui devrait nous inquiéter, malgré la philanthropie et la Charity business affichées.
Google pèse plus lourd que Coca-cola et ses ambitions montent jusqu'au ciel, dans les secteurs les plus variés et les plus prometteurs, les marchés les plus juteux, tout en se préservant soigneusement d'un possible rachat. La citadelle se renforce de jour en jour.
Googleplex n'en finit pas de grandir. C'est dans ses gènes.
Une amende pour Google.? Juste une de plus...
Google a déjà été contraint par le Canada à déréférencer des liens à l’échelle mondiale:
Google a déjà été contraint par le Canada à déréférencer des liens à l’échelle mondiale:
Une amende record? .. mais après...
C’est un montant record : 2,42 milliards d’euros. Ce mardi, la Commission européenne a infligé à Google une amende particulièrement salée pour abus de position dominante sur son comparateur de prix. Si, pendant longtemps, l’UE a privilégié le dialogue et la conciliation polie avec le géant californien, le ton s’est durci depuis 2014. La nouvelle commissaire à la concurrence, la Danoise Margrethe Vestager, a changé de braquet. Le signal envoyé est fort : il rappelle les assauts européens contre Microsoft au mitan des années 2000. Mais face à une entreprise dont les bénéfices tutoient les 20 milliards de dollars, le jeu du chat et de la souris n’est-il pas voué à s’éterniser ? Par sa position hégémonique, Google a déjà éteint les velléités de tous ses concurrents. Et aussi symbolique soit-elle, cette amende ne sera d’aucun secours pour les outsiders déjà éliminés de la course. Same player, shoot again ? [Olivier Tesquet]
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vendredi 20 juillet 2018
Les carottes de Poutine
Mais à quoi joue Misleading Trump??
Même Foxnews, la chaîne néoconservatrice, chère à Georges Bush, n'en croit pas ses yeux
Poutine n'est plus le diable pour le locataire de la Maison Blanche.
Surtout après le« flop » d’« Hell-sinki » (littéralement, « le sommet de l’enfer »).
A l’unisson, The Federalist évoque une « grande occasion manquée pour les intérêts américains ». « D’ordinaire, Trump sait traiter ses interlocuteurs avec à la fois le bâton et la carotte. Pourquoi n’y a-t-il eu que des carottes pour Vladimir Poutine ? », s’interroge le site d’information, pourtant partisan d’un rapprochement avec la Russie.
Certains disent que Trump serait inféodé...
Qui trumpe l'autre?

Même Foxnews, la chaîne néoconservatrice, chère à Georges Bush, n'en croit pas ses yeux
Poutine n'est plus le diable pour le locataire de la Maison Blanche.
Surtout après le« flop » d’« Hell-sinki » (littéralement, « le sommet de l’enfer »).
A l’unisson, The Federalist évoque une « grande occasion manquée pour les intérêts américains ». « D’ordinaire, Trump sait traiter ses interlocuteurs avec à la fois le bâton et la carotte. Pourquoi n’y a-t-il eu que des carottes pour Vladimir Poutine ? », s’interroge le site d’information, pourtant partisan d’un rapprochement avec la Russie.
Certains disent que Trump serait inféodé...
Qui trumpe l'autre?

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Histoire et histoires
(Re)faire l'histoire de l'histoire
Le récit (toujours provisoire ) du passé demande le plus souvent une approche critique.
Cela fait partie du travail de l'historien, mais pas seulement, qui sait qu' une relecture des représentations du passé fait partie intégrante de l'étude des faits, qui sont toujours établis à une époque donnée, qu'ils en portent la marque, les limites et l'idéologie.
Une relecture des représentations populaires, plus ou moins forgées par l'école, mais aussi de leurs prédécesseurs manquant de données, de recul ou de moyens techniques (par exemple, en archéologie, en génétique, en linguistique, etc...)
Il est donc dans la nature même de l'historien de produire des vérités toujours partielles, provisoires, parfois biaisées et de se donner les moyens de se corriger en permanence et de remettre en question des croyances et des mythes qui sont loin d'être toujours innocents.
Hier comme aujourd'hui.
L'histoire s'est longtemps construite sur l'idée d'un roman national, flatteur et parfois mobilisateur, mais douteux du point de vue théorique..
Instrumentaliser les faits ou les sortir de leurs contextes pour mieux agir sur les esprits est une dérive permanente.
Certains récits non critiqués ont toujours la vie dure, tant ils s'enracinent dans l'imagination populaire.
Des Gaulois à De Gaulle, il y a fort à faire parfois pour établir le vrai.
Charlemagne a-t-il inventé l'école ? Y-a-t-il un secret des Templiers ? Jeanne d'Arc a-t-elle sauvé la France ? Marignan fut-elle une victoire si importante ? Marie-Antoinette fut-elle une ravissante idiote ? Y-a-t-il eu un génocide vendéen ? Jean Moulin a-t-il été trahi ? La France est-elle malade de la guerre d'Algérie ? Des Gaulois, nos prétendus ancêtres, à la vie politique la plus récente, notre histoire est truffée de lieux communs, de légendes, d'idées reçues, d'erreurs gravées dans le marbre par l'écriture d'un roman national au 19ème qui a coïncidé avec l'apparition des manuels scolaires de la IIIe République. Laurent Avezou revisite 2000 ans d'histoire et cent mythes qui ont fait la France, en en décortiquant les raisons et les origines. A l'aune des derniers travaux d'historiens, il apporte des réponses claires, simples et précises. Il fait ainsi toute la lumière sur un récit souvent sujet à caution et à polémiques. L'histoire de France est une oeuvre en perpétuelle évolution...
Une histoire "plurielle" dans une France qui a changé reste à réinventer, en gardant un regard critique sur ses propres productions et celles de son époque.
Déconstruire les mythologies nationales est une nécessité permanente, malgré les résistances.
Nous ne sommes pas encore tout à fait sortis de l'histoire à la Jules Michelet.
Des barbares aux Gaulois, en passant par Charlemagne, Charles Martel et les autres...il est essentiel de dépoussiérer, de rectifier, de relativiser. A la lumière de nouveaux faits, de nouvelles méthodes, de nouvelles recherches.
La Vérité historique est toujours un horizon...les vérités peuvent toujours s'affiner.
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Le récit (toujours provisoire ) du passé demande le plus souvent une approche critique.
Cela fait partie du travail de l'historien, mais pas seulement, qui sait qu' une relecture des représentations du passé fait partie intégrante de l'étude des faits, qui sont toujours établis à une époque donnée, qu'ils en portent la marque, les limites et l'idéologie.
Une relecture des représentations populaires, plus ou moins forgées par l'école, mais aussi de leurs prédécesseurs manquant de données, de recul ou de moyens techniques (par exemple, en archéologie, en génétique, en linguistique, etc...)Il est donc dans la nature même de l'historien de produire des vérités toujours partielles, provisoires, parfois biaisées et de se donner les moyens de se corriger en permanence et de remettre en question des croyances et des mythes qui sont loin d'être toujours innocents.
Hier comme aujourd'hui.
L'histoire s'est longtemps construite sur l'idée d'un roman national, flatteur et parfois mobilisateur, mais douteux du point de vue théorique..
Instrumentaliser les faits ou les sortir de leurs contextes pour mieux agir sur les esprits est une dérive permanente.
Certains récits non critiqués ont toujours la vie dure, tant ils s'enracinent dans l'imagination populaire.
Des Gaulois à De Gaulle, il y a fort à faire parfois pour établir le vrai.
Charlemagne a-t-il inventé l'école ? Y-a-t-il un secret des Templiers ? Jeanne d'Arc a-t-elle sauvé la France ? Marignan fut-elle une victoire si importante ? Marie-Antoinette fut-elle une ravissante idiote ? Y-a-t-il eu un génocide vendéen ? Jean Moulin a-t-il été trahi ? La France est-elle malade de la guerre d'Algérie ? Des Gaulois, nos prétendus ancêtres, à la vie politique la plus récente, notre histoire est truffée de lieux communs, de légendes, d'idées reçues, d'erreurs gravées dans le marbre par l'écriture d'un roman national au 19ème qui a coïncidé avec l'apparition des manuels scolaires de la IIIe République. Laurent Avezou revisite 2000 ans d'histoire et cent mythes qui ont fait la France, en en décortiquant les raisons et les origines. A l'aune des derniers travaux d'historiens, il apporte des réponses claires, simples et précises. Il fait ainsi toute la lumière sur un récit souvent sujet à caution et à polémiques. L'histoire de France est une oeuvre en perpétuelle évolution...
Une histoire "plurielle" dans une France qui a changé reste à réinventer, en gardant un regard critique sur ses propres productions et celles de son époque.Déconstruire les mythologies nationales est une nécessité permanente, malgré les résistances.
Nous ne sommes pas encore tout à fait sortis de l'histoire à la Jules Michelet.
Des barbares aux Gaulois, en passant par Charlemagne, Charles Martel et les autres...il est essentiel de dépoussiérer, de rectifier, de relativiser. A la lumière de nouveaux faits, de nouvelles méthodes, de nouvelles recherches.
La Vérité historique est toujours un horizon...les vérités peuvent toujours s'affiner.
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