Mes articles dans AGORAVOX (qui n'est plus ce qu'il était...) -signés: ZEN)-

samedi 28 octobre 2017

Hypothétiques emplois


On cherche la cohérence.
                                     Comme c'est étrange...
                                          Est-ce un problème de calculette ou une étourderie?
        Dans un organe de presse Macron-compatible, malgré les déclarations exprimées en haut-lieu, on relève que, s'agissant de l'impôt sur le capital, la réalité serait moins claire que celle officiellement proclamée:
 "Avant que le Sénat ne se saisisse du projet de loi de finances pour 2018, le président de la commission des finances, Vincent Eblé (PS), a souhaité obtenir de Bercy des précisions sur les effets de la réforme de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et de l’instauration d’un prélèvement forfaitaire unique (PFU) à 30 % sur les revenus du capital. « On ne peut pas nous demander de légiférer à l’aveugle, explique le sénateur de Seine-et-Marne. Si je n’avais pas demandé ces éléments d’information, je ne suis pas certain que nous les aurions obtenus. » Jusqu’à présent, en effet, ces données faisaient singulièrement défaut.
   Il ressort des informations transmises à la commission des finances que, avec le PFU, les cent premiers contribuables à l’ISF gagneront chacun en moyenne 582 380 euros par an. Pour les mille premiers, le gain moyen sera de 172 220 euros par an. Selon les services de la commission, 44 % du bénéfice total lié à la mise en place du PFU serait capté par le 1 % des ménages dont le revenu est le plus élevé.
   En revanche, Bercy se dit dans l’incapacité de chiffrer avec précision l’impact du remplacement de l’ISF par l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) car, explique l’administration fiscale dans sa réponse, « le patrimoine immobilier des redevables n’est pas connu avec précision ».
      Un beau cadeau quand même.
          Comme c'est embêtant....
  Cet impôt sur la fortune et le capital, dénoncé comme dissuasif et scandaleux par Mr Gattaz, serait même d'une absurdité  insigne, dit Romaric Godin, économiste à la Tribune. Malgré les appels à la tranparence, celle-ci n'est pas au rendez-vous.
    De plus, selon certains, les emplois supposés devoir être crées par la bouclier fiscal coûteront... 4 fois plus cher que les contrats aidés.
        Où sont les vrais assistés de la République?
                    Vieille question!...

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