Le MILLION de visites est atteint. Merci de vos visites et de votre indulgence. En route pour la suite...si Dieu me prête vie!

lundi 21 janvier 2019

Debrexiter?

Au sommet de l'absurde.
                                      L'humour anglais, on connaissait. Mais pas à ce point ubuesque, voire kafkaïen...
    Enough is enough!
                Yes, not, maybe, later...
          Cette île est devenue impossible. La tête contre les murs. La reine ne s'en remettra pas.
     On hallucine. A Londres comme à Paris...
  C'est le b*****!
      Certains perdent pied.
 Le piège s'est refermé.
    La question du moment est: comment en sortir?
       ....En ira-t-il des îles britanniques comme il en va des « péninsules démarrées » dans le « Bateau ivre » rimbaldien ? L’avenir, seul, le dira. En attendant, il se trouvera toujours des bookmakers, à Londres comme à Newcastle, pour prendre le pari selon lequel, désirés ou « subis », les « tohu-bohus » à venir seront « plus trimphants encore....
       Mais pour quelques-uns, malheur est bon
          On vous l'avait bien dit!
      Tony et Amber ont la solution...
             On efface tout et on recommence.
    Mais Brexit is brexit dit Théresa. Imparable!
 Où s'arrêtera le feuilleton?
                                 Wait and see...and God save the Queen!
   La guerre des Deux-Roses n'aura pas lieu.
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dimanche 20 janvier 2019

Billet dominical

 __ C'est Tout-bon

__ Il y en a qui déconnent...

__ Rien ne va plus pour Benalla
     L'homme de confiance devenu voyou. A qui se fier?

__ Carlos s'ennuie. Un sort cruel.

__ Le lampiste du racket Alstom.
        Les gendarmes du monde ont encore fait la loi.

__ Autoroutes: le beurre et l'argent du beurre.

__ Pour les plus démunis, donate!    Merci!

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samedi 19 janvier 2019

Un mur dans la tête

D'un mur à l'autre.      
                          Certains semblent définitivement em-murés dans des fantasmes de fausse sécurité.
        Un peu comme avec la grande muraille de Chine, le mur d'Hadrien en Ecosse,  le mur de Cisjordanie.qui furent toujours franchissables un jour ou l'autre..
 Les murs ne montent pas jusqu'au ciel.
    Trumpus Imperator veut lui aussi arrêter les hordes barbares venues du Sud,
   Au grand dam des agriculteurs californiens et des marchands de pacotilles de partout, qui réclament une main- d'oeuvre pas cher. Et qui n'a pas sa femme de ménage mexicaine ou équatorienne à bas coût?
     Mais on mur-mure que Donald va abandonner ou alléger ce projet improbable. Comme d'habitude, le maître de Washington réfléchit...après coup.
      Son obsession ferait oublier un autre mur.
  Le mur de la discorde, qui engendre la shut (down) est un mur invisible au pays de l'Oncle Sam, qui se fracture.
    Un mur ethnique parfaitement en accord, reconnaissons-le, avec la logique isolationniste de Donald.
  La facture va être lourde...
Même si le mur est impossible. 
       Comme la ligne Maginot, impressionnante, mais contournée.
   Les murs sont la solution des faibles .
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vendredi 18 janvier 2019

Encore un p'tit peu?

Vous reprendrez bien un peu de glyphosate?
                  Vous n'en avez peut-être pas suffisamment dans votre organisme.
        Comme disait l'autre, je mange beaucoup de légumes de mon supermarché pour éviter la carence...en glyphosate.
    Monsanto-Bayer nous fournit notre pain poison quotidien, agriculteurs ou non.
                 Hier soir, une nouvelle enquête de France 2 a fait une piqûre de rappel.
      Pour aller à contre-courant de l'ignorance ambiante, de l'indifférence et, pire, de ceux qui instillent le doute en permanence pour défendre leurs intérêts, qui sont énormes.
 

         Le glyphosate ou les produits de la même famille est maintenant réputé pour être cancérogène. Ce n'est plus une hypothèse, une probabilité, c'est devenu, années après années, une quasi-certitude.
   Bien des études restent à mener pour approfondir les corrélations, mais l'exemple du Sri-Lanka, qui a exclu totalement le produit de son agriculture, suffit déjà à établir des indices suffisants.
   Seulement, la désinformation suit son cours, selon une technique bien connue.    Semer le doute dans les esprits est la technique actuelle de lobbyistes de tous pays.

    L'étude des Monsanto Papers, révélant les contradictions  et les manoeuvres de désinformation, bat en brèche toute vélléité de défense, même indirecte .Ces documents, analysés par des organismes les plus sérieux, mettent à nu les techniques de vente et de conditionnement des esprits,ainsi que les contradictions de la firme.
    La fabrique du doute continue, comme dans d'autres cas. C'est une arme qui produit ses effets déstabilisateurs.
        Le nouveau baptême ne change rien. Il est plutôt une dernière technique de masquage, dans cette histoire déjà (trop)longue.
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jeudi 17 janvier 2019

Le fric et le numérique

Adieu le cash?
                      On en parle. Il va devenir difficile de répondre à la demande inopinée:  T'as pas cent balles?
    Car le porte-monnaie vit sans doute ses dernières heures,  ce qui aura au moins pour avantage de ne plus trouer les poches ou de gonfler le porte-feuille de manière indiscrète et inesthétique.

   En route pour la modernité numérique jusqu'au bout!
        Tout le monde s'y met.  Pas que pour des raisons d'hygiène. La Suède est sur le chemin. Même l'Eglise, avec ses quêtes numériques!
  A Londres aussi. Tant pis pour les défavorisés,  pour les exclus bancaires.
      Certains voient l'accomplissement du  scénario pour 2022.
   C'est tout bon pour les banquiers, mais jusqu'où faut-il pousser le bouchon?
         À Davos, au Forum économique mondial, l'an dernier, John Cryan, le patron de la Deutsche Bank, avait produit son petit effet en prédisant que « le cash n'existera probablement plus dans dix ans. Ce n'est pas quelque chose de nécessaire, c'est terriblement inefficace et cher » - pour les banques, surtout. Les Allemands sont pourtant les plus gros utilisateurs d'argent liquide en Europe ! Les habitudes de paiement, très culturelles, ont la vie dure. Presque partout dans le monde, « cash is king» - « le cash est roi » et fait de la résistance face aux assauts de la carte bancaire, du virement par Internet ou mobile, du sans-contact, voire des monnaies virtuelles comme le bitcoin : il est encore utilisé dans 85 % des transactions (en volume) selon une étude mondiale de MasterCard. Y compris dans l'Hexagone, même si la carte est le moyen de paiement préféré des Français (plus des deux tiers des opérations seraient réalisés en liquide)....
       Mais parée de toutes ces vertus, la version entièrement numérique de l'argent peut aussi présenter de fâcheux inconvénients. Un monde où toutes les transactions seraient enregistrées, traçables, potentiellement monétisables au plus offrant (l'employeur, l'assureur, etc), pourrait prendre des allures de cauchemar orwellien, avec au choix l'État, les GAFA, ou d'autres, comme puissance sachant tout de nos moindres dépenses quotidiennes, si révélatrices de l'intime (maladie, grossesse, séparation, addiction, etc) exerçant un contrôle social sans précédent. La banque centrale verrait son pouvoir de politique monétaire démultiplié, sur des dépôts captifs : elle pourrait contraindre les citoyens à consommer en imposant des taux négatifs. Ou les inciter à investir dans une valeur refuge (l'or, une monnaie étrangère non dématérialisée).

    Le passage à l'argent tout-numérique devra se faire par étapes au risque d'aggraver l'exclusion bancaire, pour les populations n'ayant pas les moyens d'accéder à ces alternatives de paiement par smartphone ou ordinateur, pas formées ou rétives à ces nouveaux outils, ou bien vivant dans des régions isolées dépourvues d'Internet à haut débit. Plus largement, la perspective d'un monde des paiements entièrement électroniques pose le problème de la résistance d'un tel système aux chocs, catastrophe naturelle ou piratage entraînant un black-out électrique : le chaos ou le retour au troc ?..
      Tout semble dit.
             Alors, est-ce la fin de l'argent liquide?
      On voit mieux les limites de la mutation numérique en ce domaine, qui ne crée pas seulement des réticences affectives, pas seulement pour les Allemands attachés pour des raisons historiques à l'argent liquide.
      Le mobile ne remplacera pas complètement le porte-monnaie. Même en Suisse...
           Bitcoin ou carte bleue, le projet pour 2022, séduisant à première vue, va connaître bien des résistances, pas seulement pour des raisons affectives.
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mercredi 16 janvier 2019

Paradoxale Allemagne

Allemagne incertaine
                                      [Quelques notes sur un pays qui (s')interroge]
   Si la France ne va pas bien, l'Allemagne chancelle.
         La compétitivité Outre-Rhin est en question.

 Certes, la croissance reste présente, mais semble moins assurée. Elle est au prise avec les incertitudes européennes et l'isolationnisme US du moment.
   Le secteur automobile est le plus fragile, accentué par un manque de personnel qualifié.
 Le système serait-il arrivé au bout de sa logique, étant donné le contexte international et les incertitudes politiques internes?
  Un excédent budgétaire problématique.
    Le moteur économique semble caler.
La fin de l'euphorie? comme titre un quotidien, malgré une croissance assez robuste pour l'instant.
        Mais il y a la face cachée du système, l'héritage de Schröder, une précarité et une pauvreté qui contrastent avec la rutilante façade et l'insolente résussite relative. Presque 8 millions de personnes concernées.
    Ce n'est pas le pays de cocagne pour 40% des habitants.
     La question   mérite toujours d'être posée:  avec ses contradictions, ses tensions et le nouvel horizon qui se dessine à ses frontières et en interne, où va l'Allemagne?
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mardi 15 janvier 2019

Des femmes

 Pas comme les autres.
                           Dans les luttes jamais terminées pour la libération des femmes, on a l'habitude de se référer à la figure notoire de Simone de Beauvoir et à quelques autres.
    Mais on oublie souvent des personnes plus anciennes, qui ont souvent ouvert des brèches, parfois inouïes, dans leur siècle corseté dans des pratiques et des moeurs où les hommes seuls imposaient leur lois et leurs pouvoirs.
  T. d'e Méricourt est de celle-là.
       La belle liègeoise s'impliqua dans les débats révolutionnaires, y voyant le moyen de commencer à faire bouger les choses:
   « Françaises, je vous le répète encore, élevons-nous à la hauteur de nos destinées, brisons nos fers. Il est temps enfin que les femmes sortent de leur honteuse nullité où l’ignorance l’orgueil et l’injustice des hommes les tiennent asservies depuis si longtemps ! »

    Le nom d'Olympe de Gouges nous est plus familier, même s'il ne court pas les rues, connu surtout par sa fameuse Déclaration des droits des femmes..
   Son contemporain, Robespierre, considérait le fait que les femmes soient tenues à l’écart des sociétés savantes comme « le scandale d’un siècle éclairé ». Il estimait que les êtres humains des deux sexes étaient doués des mêmes facultés et avaient donc le droit de les cultiver ensemble.
    Et tant d'autres femmes depuis, pour tant de causes variées, dans des domaines multiples, où la gent féminine était souvent absente.
   Un combat qui est loin d'être terminé, ici ou ailleurs.
       Le féminisme peut prendre bien des visages. 
            Des luttes sans fin...avec ou sans les hommes.
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lundi 14 janvier 2019

Urgence démocratique

 La participation...
                             ...disait déjà De Gaule, quand les institutions verticales de la V°République semblaient vaciller.
  Une notion-recours ou secours, très entachée d'ambiguïtés, quand on ne s'attache pas à en définir les conditions et les modalités, pour dépasser le rituel du vote traditionnel et régulier, qui délèguerait simplement pour quelques années des parcelles de pouvoir, de manière purement formelle.
   Rousseau comme Condorcet avaient déjà pointé le problème. Un problème essentiel quand on définit ce que doit être la citoyenneté dans une démocratie digne de ce nom.
     Dans le bouillonnement du mouvement d'aujourd'hui, beaucoup de voix s'élèvent pour redéfinir les conditions d'un contrôle et d'un partage du pouvoir, par le biais d'institutions électives horizontales et souples, renouvelées périodiquement, où le tirage au sort aurait sa part.
      C'est là une tâche nouvelle et exigeante, même si l'idée ne l'est pas, dont on doute que le pouvoir seul , dans sa verticalité instituée et ses nuées d'experts puissent en cadrer les conditions d'exercice.
     Une tâche qui va demander du temps, de la responsabilité, du civisme. Qui va demander que la colère retombe et que la réflexion s'impose, à laquelle beaucoup ne dont pas préparés dans le champ du politique. Ne serait-ce que pour confier aux plus sérieux, aux plus désintéressés, la fonction de représentation, même provisoire.
    Le génie de Condorcet peut encore nous inspirer, dans la recherche d'une formule acceptable et réaliste de "démocratie participative", notion souvent galvaudée.
   Le pouvoir au peuple, oui, mais de quoi parle-t-on? car l'idée, fondée démocratiquement, est entachée d'ambiguïtés. On le voit dans les confusions qui règnent au sujet de la notion de "populisme", utilisée à tort et à travers.
      Le populisme, notion souvent décriée, n'a pas que des acceptions douteuses. Si le souci du peuple, surtout des plus humbles, est revendiqué au nom d'un idéal d'égalité, on voit mal quel contenu dévoyé il pourrait induire.
     A l'heure où les institutions devraient être repensées, de même que l'élitisme au pouvoir, ou le fonctionnement de l'actuelle Europe, qui suscite bien des critiques (pour l'instant, il n'y a pas de peuple européen) , la notion de peuple, informé et actif, est à réinventer. A reconstruire. Non pas dans une unanimité impossible, mais dans une coexistence vivante toujours moins imparfaite.
     Le peuple n'a jamais fini de se construire comme peuple. L'éducation est le principal moteur.
             C'est un "contrat" toujours perfectible.
   La notion de peuple, non analysée, n'est pas exempte de contradictions. 
La démocratie est une tâche permanente et doit toujours être repensée et redéfinie.
   Il est urgent de réfléchir à la question des RIC.
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dimanche 13 janvier 2019

LU

__ En Turquie, la chasse continue.

__ Il y a bankrun et bankrun.

__ Le Moyen-Age avait aussi ses "pompiers polonais".

__ Gilets jaunes: en parler aussi au lieu de le nier ou le justifier.

__ Israël: contradictions démocratiques
                               ...En Israël, il s’agit avant tout de normaliser l’occupation des territoires palestiniens en effaçant le sentiment et le concept même d’occupation. Le gouvernement veut réduire au silence tous ceux qui critiquent l’occupation et tous les moyens sont bons pour légitimer cet étouffement. Malheureusement, une majorité de la population semble soutenir cela ou, du moins, reste silencieuse. »
                     La déchirure s'approfondit.

__ Avenir enchanteur pour beaucoup: les travailleurs du clic?

__ Quand les gilets jaunes s'exportent.

__ Le mastodonte poursuit sa route...
                                                      ...C’est l’entreprise la plus chère du monde, depuis le 7 janvier (696 milliards d’euros de valeur boursière). Et selon son grand patron, Jeff Bezos, celle qui serait « la plus centrée sur ses clients », à même de satisfaire, immédiatement, le moindre de leurs désirs marchands. Mais à quel prix ? On savait déjà qu’un simple clic sur le site, si séduisant, si facile soit-il, avait une série de coûts, que la firme excelle à garder invisibles : des coûts humains – des employés transformés en robots ubérisés –, des coûts fiscaux – Amazon est passé maître en optimisation fiscale pour minimiser ses impôts –, sans parler de son impact sur le commerce de détail ou du prix payé sur notre intimité et notre liberté – Amazon est l’un des principaux capteurs de nos données personnelles. On sait désormais que son empire repose aussi sur l’organisation d’un gigantesque gâchis, qui entretient la surproduction et la surconsommation et, donc, le dérèglement climatique et l’épuisement des ressources. Dans une enquête diffusée dimanche sur M6 et réalisée avec l’aide de l’ONG Les Amis de la Terre, Capital révèle qu’Amazon détruit massivement une partie de ses articles invendus, neufs pour la plupart, ou avec de légers défauts. Un système aberrant, et désastreusement logique de la part d’un Jeff Bezos qui rêve de coloniser la Lune pour y délocaliser nos industries polluantes…Quand dirons-nous stop collectivement ? En attendant, Les Amis de la Terre lanceront dimanche une pétition demandant au gouvernement français de rendre illégale la destruction de produits neufs invendus.

__ Encadrer la liberté de manifester:
     

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samedi 12 janvier 2019

Quatre ans après.

Dies irae, dies illa.
                         Jours de deuil et de colère.
             Jours "ordinaires" à Paris, où l'impensable et l'insoutenable arrivèrent.
                   Du Bataclan à Charlie hebdo...

Quand les loups entrèrent dans la bergerie.
        Une sidération partagée. Entre colère et affliction.
          L'"union sacrée" fut de courte durée.
               En oubliant souvent causes et contexte.
   Les défis sont toujours là.
     Les "barbares" ne viennent pas de nulle part.
                    Au revoir Bernard Maris et les autres!
     La caricature n'est pas morte.
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- Photos 
- Not afraid 
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       [Du sang et du fric:
  Au lendemain de l'attentat, la bourse parisienne a fait un bond de +3, 59%, après un premier "redressement", le jour même, de +0,75% !
Un cynisme qui choque même le chroniqueur boursier du journal "Le Monde"...
"Une euphorie si déplacée, que, dans certaines salles de marché, elle semblait frôler l’indécence – fait rare dans l’univers austère et calculateur de la planète finance.
« J’ai du mal à l’expliquer : il n’y a même pas eu de réaction épidermique de la Bourse dans la journée, comme cela se passe en général lorsque survient ce type d’événement » s’étonnait Jean-Louis Mourier, économiste chez le courtier parisien Aurel BGC.
« En un sens, il est un peu triste de constater que les marchés ne réagissent absolument pas à cette horreur », osait même, depuis New York, Gregori Volokhine, président du gérant Meeschaert aux Etats-Unis." 
              Mais, on le savait, la bourse ne fait pas de sentiment...]
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